Réaction après la remise du rapport sur l’aéroport du grand ouest

ParSarah EL HAÏRY

Réaction après la remise du rapport sur l’aéroport du grand ouest

Retrouvez ma réaction après la remise du rapport des médiateurs sur le projet de Notre Dame des Landes

 

ParSarah EL HAÏRY

« La laïcité, notre socle républicain »

La laïcité est un enjeu politique. Nos concitoyens y sont à la fois très attachés – 90% d’entre eux considèrent qu’elle est une « valeur essentielle de la République française » – et inquiets des menaces qui pèsent sur elle – 74% considèrent qu’elle est « menacée aujourd’hui en France »1.

Cette préoccupation est légitime et ses causes sont nombreuses.

Elle résulte des mutations en profondeur de la société française : effacement des spécificités des modèles nationaux dans la mondialisation, revendications identitaires et communautaires multiples, montée du fondamentalisme religieux, résistances à l’émancipation des citoyens. Elles émanent aussi des manipulations auxquelles se livrent à leur propos certains acteurs politiques ou de la société civile : détournement de son principe à l’encontre d’une seule religion, contestations ouvertes des lois de la République par certaines associations, volonté d’affubler la laïcité de nombreux qualificatifs « positive », « ouverte », « apaisée » … Au fond, tout oppose ceux qui mettent ainsi en cause, détournent, instrumentalisent la laïcité : seule leur contestation de la République et de ses valeurs les rassemble.

En ce 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905, nous disons avec force notre attachement à ce qui est pour nous bien plus qu’une règle juridique, un fondement philosophique et politique de notre République, un indispensable repère tant de l’action publique que de notre citoyenneté au quotidien.

La laïcité permet la liberté de conscience de chacun, et pour ceux qui croient, le libre exercice de leur culte. Elle protège la République, et les femmes et hommes qui vivent sur son sol, de toute emprise religieuse en imposant à l’Etat, à ses institutions et à ses agents une stricte neutralité dans l’exercice de leurs fonctions. C’est un bouclier et un socle sur lequel nous pouvons construire notre « commun » républicain. Dès lors, nul ne peut prétendre imposer à quiconque sa croyance ou ses usages, et nul ne peut contraindre quiconque à obéir à une autre loi que celle de la République.

C’est précisément pourquoi nous devons rester à la fois fermes et vigilants face aux dévoiements et débordements que subit aujourd’hui ce principe qui devrait nous rassembler.

Comment peut-on laisser faire ceux qui, sans cesse, testent les limites de notre République dans le but d’imposer leur propre loi religieuse ? Comment certains ont-ils pu si vite renoncer à « être Charlie » ? Comment peuvent-ils pétitionner et partager des estrades avec ceux qui ne tolèrent les femmes dans l’espace public qu’à la condition qu’elles cachent leurs corps plutôt qu’avec ceux qui se battent pour leur liberté et l’égalité des droits ?

La laïcité, dans les textes comme dans les têtes, ne saurait se résumer à une simple tolérance pour les différences religieuses ou à la gestion pacifiée de la coexistence des cultes. Cela nous conduit tout droit à un relativisme culturel mortifère, à rebours en tout cas de cette exigence républicaine.

La laïcité protège l’école où la loi de 2004 sur l’interdiction des signes religieux ostentatoires permet de former les jeunes consciences à distance de l’influence des prosélytismes.

La laïcité protège les services publics, les collectivités territoriales et les hôpitaux où les crèches de Noël, par exemple, n’ont pas leur place. Chacun doit pouvoir se sentir chez soi au sein de nos services publics, l’exigence de neutralité en est une des conditions.

1 Sondage IPSOS, 22 mars 2017.

La laïcité doit nous permettre de ne pas céder à certaines tentations, ni à celle des accommodements plus ou moins raisonnables avec un quelconque culte, ni à celle du rejet oublieux de tout lien avec notre passé et à la négation de la longue histoire française. La laïcité n’est pas l’effacement du fait religieux ou des religions, pas plus qu’elle n’est la volonté de mettre en oeuvre une nouvelle religion, civile ou athée, qui viendrait emplir l’espace public de ses préceptes contre ceux des autres cultes ou croyances.

La laïcité est bien ce formidable régime de liberté, au sens politique du terme, hérité des Lumières, et forgé historiquement dans la lutte contre l’obscurantisme autant que contre le poids que les différentes croyances font peser sur l’individu moderne, entravant la maîtrise de son destin d’homme ou de femme libre.

À nous de la faire vivre, fidèles à ce qu’elle nous a apporté et conscients de ce qu’elle a, plus que jamais, à nous offrir.

  • Belkhir Belhaddad, député (LREM)
  • Aurore Bergé, députée (LREM)
  • Laurent Bouvet, universitaire
  • François Cormier-Bouligeon, député (LREM)
  • Sarah El Haïry, députée (Modem)
  • Caroline Fourest, essayiste
  • Yves Jego, député (UDI)
  • Françoise Laborde, sénatrice (PRG)
  • Laurence Rossignol, sénatrice (PS)
ParSarah EL HAÏRY

Rencontre avec l’association A la Nantaise

Nouveau stade, nouveau quartier autour de la Beaujoire

Voici le courrier de réponse à l’association A la Nantaise

 

ParSarah EL HAÏRY

« Niche » MoDem : Reconnaissance de l’engagement Associatif , GEMAPI, Résidence Alternée

Hier c’était la « niche » du groupe Modem c’est-à-dire est une séance où des députés présentent des propositions de loi. Le groupe MoDem maîtres de l’ordre du jour, c’est le groupe qui décide des thèmes, qui sont abordés pendant cette séance.

 

Nous avons trois textes :

Reconnaissance de l’engagement associatif : Vote à l’unanimité

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0344.asp

Compétences des collectivités territoriales dans le domaine de la GEMAPI ( gestion des

Intervention au nom du groupe MoDem, lors de la discussion générale sur la proposition de résidence alternée.

milieux aquatiques et de la prévention des inondations ) : Vote à l’unanimité 

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0310.asp

Résidence de l’enfant en cas de séparation des parents : En cours d’examen

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0307.asp

ParSarah EL HAÏRY

Newsletter n°3

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ParSarah EL HAÏRY

Vote en 1ère lecture du budget 2018

Ce mardi après les questions d’actualité, nous avons voté en première lecture le budget 2018, ce budget permet de trouver l’équilibre entre relance de l’économie et justice sociale.

Conformément aux promesses prises pendant la campagne, le gouvernement a proposé un budget responsable et sincère, permettant de dessiner une trajectoire budgétaire compatible avec les engagements de la France, et ainsi de regagner de la crédibilité auprès de nos partenaires européens.

Tout au cours des débats, les députés du Mouvement Démocrate ont défendu et obtenu de nombreuses avancées :

Pour orienter l’épargne vers l’économie réelle

Le sens de la réforme de la fiscalité de l’épargne était de permettre un choc de confiance, de telle sorte que l’épargne des Français s’éloigne de la rente pour s’orienter vers l’économie productive. C’est la raison pour laquelle le MoDem a permis que soit augmenté le taux de réduction de l’IR PME (de 18 à 25%), dispositif fiscal incitatif en faveur de l’investissement dans le capital de PME françaises et européennes.

Par ailleurs, et afin de s’assurer de l’atteinte de cet objectif, le groupe se réjouit d’avoir obtenu la mise en place d’un comité de suivi et un rapport d’évaluation de la destination de l’épargne, avec une première échéance deux ans après la création de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et du prélèvement forfaitaire unique (PFU).

Pour protéger les territoires

Soucieux de garantir l’équilibre entre les territoires, et en particulier de soutenir les plus en difficulté d’entre eux, le groupe MoDem se félicite d’avoir fait adopter un amendement visant à laisser la liberté aux communes d’équilibrer la fiscalité locale entre petits commerces de proximité et grandes surfaces.

En effet, la réforme des valeurs locatives commerciales décidée lors du précédent quinquennat aboutissait, de fait, à alourdir la fiscalité des centres-villes – c’est-à-dire des petits commerces, obérant ainsi leur équilibre déjà fragile – et à alléger celle des périphéries des communes. Avec cet amendement, les communes retrouveront des marges de manoeuvre locales, et les commerces de centre-ville pourront profiter d’une fiscalité capable d’assurer la viabilité de leur activité.

C’est dans ce même souci de protection de nos territoires que le Mouvement Démocrate a demandé et obtenu que la sortie des communes de la classification « ZRR » (zone de revitalisation rurale), due notamment à des regroupements de communes en EPCI, se fasse de façon progressive et non brutale, jusqu’en 2019.

Pout détendre l’offre de logements et favoriser l’accession à la propriété

Alors que la demande de logements est très forte, le manque d’offre tend à augmenter la pression sur les loyers et les prix des logements. C’est pourquoi le groupe MoDem se satisfait que soit prorogé le dispositif Pinel pendant deux ans en zones non tendues, de manière à favoriser l’investissement locatif et donc la construction de logements.

En outre, l’accès à la propriété demeurant compliqué pour les ménages les plus modestes et les primo-accédant, il convient de saluer la prolongation à ce stade du prêt à taux zéro (PTZ), conformément à l’esprit des amendements déposés par le groupe.

Pour préparer la transition de la réforme du CITE

A la suite des amendements déposés par le groupe MoDem pour éviter un recentrage brutal du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), le gouvernement a accepté de repenser le dispositif en supprimant l’effet rétroactif de la mesure et en maintenant certains équipements (chaudières à faute performance énergétique, double vitrage). En outre, le groupe a obtenu que le dispositif soit maintenu jusqu’au 31 décembre 2017 dans les conditions actuellement en vigueur.

Au regard de l’objectif environnemental poursuivi, le groupe Mouvement Démocrate et apparentés se félicite de ce rééquilibrage, tout en demeurant vigilant quant à la transformation à venir du CITE en un mécanisme de prime versée lors de la réalisation de travaux.

 

ParSarah EL HAÏRY

Visite de soutien à la Maison de l’emploi Nantes Est

Après l’adoption jeudi soir, d’un amendement du groupe MoDem défendu par Sarah EL HAIRY, 1,5 million d’euros vont être redirigés vers les Maisons de l’Emploi. Dans la continuité de son engagement sur cette question, après avoir été accueilli par Monsieur Pascal BOLO, Madame EL HAIRY a été à la rencontre des acteurs de la Maison de l’Emploi de Nantes Est.

 

« J’ai souhaité par cette rencontre, marquer mon soutien à leur action et mon engagement à leurs côtés dans cette période délicate. Pour encore mieux défendre les Maisons de l’emploi, je dois m’imprégner de leur quotidien et c’est ma méthode de travail » 

 

De l’interpellation de la ministre en Commission élargie sur les crédits 2018 de la mission Emploi et Travail, à la question d’actualité du Député Bruno Fuchs en passant par la défense de l’amendement du groupe MoDem sur l’avenir des Maison de l’emploi, la question des Maisons de l’emploi occupe les débats budgétaires.

Les Maisons de l’Emploi sont des acteurs de proximité, elles connaissent les territoires et les bassins d’emploi, c’est normal qu’un débat naisse autour de leur avenir à l’heure où nous sommes mobilisés contre le chômage.

 

Les débats budgétaires sont l’occasion de faire bouger les lignes, depuis mon élection, je ne cesse de répéter que le rôle du parlementaire c’est de challenger le gouvernement. Car je suis convaincue que les Maison de l’emploi, née du plan de Cohésion Sociale de Jean Louis BORLOO sont un atout par leur implantation et leur capacité de fédérer différents acteurs pour retrouver un emploi, que j’ai décidé d’éclairer le gouvernement sur cette réalité et à force de persuasion les lignes commencent à bouger

 

ParSarah EL HAÏRY

11 Novembre 1918 – 11 Novembre 2017

A l’occasion du 99ème anniversaire de l’Armistice, vous trouverez ci dessous le discours prononcé le 31 octobre à la tribune de l’Assemblée Nationale lors de l’examen des crédits sur la mission : Anciens Combattants, Mémoire et lien avec la Nation

 

Monsieur le Président,

Madame la secrétaire d’État,

Monsieur le rapporteur spécial, Monsieur le rapporteur pour avis,

Mes chers collègues,

Il n’est pas anodin que nous débutions l’examen de la seconde partie du budget de l’État par l’examen de la mission « Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation ». La mémoire, y compris la mémoire combattante, est en effet un préalable nécessaire.

Dans quelques jours, nous serons nombreux devant les monuments aux morts de nos communes, devant les noms de ces jeunes, très jeunes, trop jeunes morts pour la France. Autour de nous, il y aura certainement ces associations qui font vivre la mémoire dans nos communes – sans elles, qui le ferait ?

Certains ont pu déplorer, madame la secrétaire d’État, l’absence de la mention des anciens combattants dans l’intitulé de votre portefeuille. Cependant, au regard du budget présenté et de votre volonté affichée, plus personne ne peut remettre en cause votre attachement et celui du Gouvernement à la mémoire de nos anciens combattants.

En effet, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, le budget que nous allons voter nous apparaît celui de l’équilibre entre, d’une part, la reconnaissance et la réparation dues au monde combattant, et, d’autre part, la vivification de leur mémoire, qui, rappelons-le, n’est autre que la mémoire de la France.

Nous saluons tout d’abord les avancées du budget présenté au regard de la reconnaissance due aux anciens combattants. Toujours soucieux des conditions de vie des anciens combattants et de leurs proches, nous ne pouvons que nous réjouir des deux mesures concrètes prises en ce sens dans le PLF pour 2018 :

  • L’alignement sur le régime en vigueur, depuis le 3 août 1962, du calcul des pensions d’invalidité des militaires radiés des contrôles avant cette date et de leurs ayants droit, pour un coût estimé à 6 millions d’euros
  • L’augmentation de l’allocation de reconnaissance et de l’allocation viagère en faveur des supplétifs rapatriés et de leurs conjoints survivants.

Nous partageons cette ambition et nous soutenons les mesures en faveur de la reconnaissance des anciens combattants, comme celles en faveur de la transmission mémorielle, notamment à destination de la jeunesse.

Nous le savons, le budget pour 2018 est marqué par la mémoire de 1918. Année du centenaire de la Première Guerre mondiale, 2018 verra en effet de très importantes commémorations, pour lesquelles l’État consent un effort budgétaire sans précédent.

« Ces Français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous » disait Clemenceau, je le cite à mon tour. J’en profite pour rappeler ici que, le 16 novembre prochain, cela fera cent ans que Georges Clemenceau accédait aux fonctions de Président du conseil et de ministre de la guerre. Fidèles à cette idée et à nos valeurs républicaines, nous soutiendrons ensemble l’effort supplémentaire de 5,3 millions d’euros dans le cadre des dernières pierres de la mission du centenaire.

S’ils ont des droits sur nous de leur vivant, les anciens combattants en ont également après leur départ. Nous le savons, plus aucun des combattants de la Première Guerre mondiale n’est parmi nous aujourd’hui. Plus critique encore pour la continuité de notre mémoire est la disparition progressive des combattants des autres générations du feu. Or rappelons-nous les mots de Winston Churchill : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. »

De ce fait, nous faisons valoir l’importance des marques de reconnaissance publique de la filiation entre les générations du feu. Ici, en effet, nous croyons en la prise en compte de la ligne budgétaire du Rêve d’Édouard Détaille ; nous y croyons ensemble en finançant les commémorations des quarante ans de la FINUL – la Force intérimaire des Nations unies au Liban – ou encore des dix ans de l’embuscade d’Uzbin.

Pour autant, le Gouvernement en est conscient, la filiation des générations du feu et la transmission de la mémoire ne peuvent se limiter aux commémorations ponctuelles. Le Gouvernement entend, à juste titre, poursuivre la rénovation et la valorisation des sépultures de guerre et des lieux de mémoire, en particulier dans le cadre du projet d’inscription des sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre mondiale sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est en effet essentiel non seulement de dire la mémoire mais aussi de la donner à voir sur le temps long. Ces lieux animent les territoires, font vivre les enseignements scolaires, actualisent le sentiment d’appartenir à une collectivité humaine.

Avec le rapporteur pour avis, Philippe Michel-Kleisbauer, nous insistons sur la mise en valeur du patrimoine culturel des troupes coloniales, constituées notamment de soldats issus du continent africain, qui ont payé de leur vie leur appartenance à la France et dont le souvenir contribue à la cohésion nationale.

Tout n’est pas coûteux au regard des vies données pour notre pays. Ainsi, au-delà des éléments pris en compte par le budget du Gouvernement, nous souhaitons souligner les projets de valorisation du bleuet de France, symbole mémoriel de tous les morts pour la France, d’hier et d’aujourd’hui, combattants français comme victimes du terrorisme. Symbole simple, visible et essentiellement transgénérationnel, il rallie la quasi-totalité des acteurs de la mémoire combattante, comme souligné par notre rapporteur pour avis.

Enfin, les discussions autour du projet de service national universel porté par le Président de la République constituent l’occasion de réfléchir en profondeur à la façon de transmettre la mémoire combattante aux nouvelles générations, en l’absence de témoins vivants.

Pour conclure, le groupe MODEM sera à vos côtés, madame la secrétaire d’État, dans la refondation de ce service national universel que nous appelons de nos vœux, pour que jamais les citoyens français n’oublient les sacrifices consentis par leurs aînés hier et par leurs pairs aujourd’hui, pour assurer notre droit à vivre libres, égaux et fraternels

ParSarah EL HAÏRY

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ParSarah EL HAÏRY

PLF 2018 : 25 millions de nouveaux crédits pour les associations

A l’occasion de l’examen en séance de la mission « Sport, Jeunesse et Vie Associative », le gouvernement, à la suite d’un amendement voté en commission et signé par Sarah EL HAIRY (Rapporteure spéciale sur le budget Sport Jeunesse et Vie Associative) a déposé un amendement gouvernemental pour abonder de 25 millions le FDVA (Fonds pour le développement de la vie associative).

 

« Cette initiative est le résultat d’un travail qui a débuté au lendemain de la suppression de la réserve parlementaire pour répondre aux attentes des associations et des collectivités. Cette suppression répondait à l’opacité qui existait autour de la distribution de cette réserve. Ce travail et cet amendement d’appel a rassemblé la quasi-totalité des groupes de l’assemblée » précise Sarah EL HAIRY

 

« En séance, j’ai invité mes collègues à voter à l’unanimité l’amendement du gouvernement en tant que rapporteure spéciale sur ce budget et j’ai été suivi » souligne Sarah  EL HAIRY.

 

« Des ajustements sur l’absence de plafond sont nécessaires, pour que les associations les plus petites, celles du quotidien de nos territoires puissent bénéficier de ce fond » conclut Sarah EL HAIRY, Députée de Loire Atlantique

 

En effet, un scrutin public a été demandé et le résultat est de : 105 pour 0 Contre

S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter