Dossier EHPAD

ParSarah EL HAÏRY

Dossier EHPAD

J’ai reçu de nombreux courriers des maisons de retraite du territoire pour m’alerter sur un ras le bol général et sur un système à bout de souffle. Afin de me faire une idée précise, un après-midi d’échange le vendredi 26 janvier avec les soignants, les résidents, les familles et des administratifs de la maison de retraite de la Hautière à Sucé sur Erdre a été organisé.

 

« Cette après-midi de travail m’a permis de comprendre les points de blocage et de mesurer le mal-être profond des personnels pour qui la dignité des résidents est la première des préoccupations »

#QAG

Ci dessous le texte de ma question à Mme la ministre de la Santé et des solidarités lors de la séance des Questions au Gouvernement du 30 janvier 2018 :

 » Madame la ministre des solidarités et de la santé, de nombreux EHPAD de notre pays sont en grève et le cri de colère est aujourd’hui un peu plus fort. Les personnels sont usés, ils sont mal rémunérés alors que leur travail est pourtant l’un des plus essentiels de notre société : accompagner nos aînés, nos parents, nos grands-parents dans leurs vieux jours. Les Français confient leurs aînés à ces gens dévoués qui, aujourd’hui, sont en colère car on ne leur donne pas les moyens de s’occuper de nos parents avec dignité et humanité.

Le système de calcul des aides, avec le barème des GIR – Groupe Iso Ressources – pousse à augmenter la dépendance de nos aînés pour avoir plus de moyens pour fonctionner. Vous vous rendez compte, madame la ministre ? Là où un personnel soignant aimerait accompagner un ancien à la salle à manger en lui tenant le bras – ce qui lui permettrait de garder une plus grande mobilité – eh bien, en France, notre système incite à mettre cet ancien dans un fauteuil roulant, ce qui contribue à entraîner une perte d’autonomie ! Cela n’est qu’un petit exemple qui montre à quel point le système actuel n’encourage pas la prévention et le maintien dans une faible dépendance

lors, une annonce de 50 millions, madame la ministre, ce n’est pas rien, je vous l’accorde, mais c’est un système qu’il faut revoir car ce n’est pas un cri de colère que je pousse aujourd’hui ; c’est un cri d’alarme ! Les baby boomers d’avant-hier, les papy boomers d’hier ne tarderont pas à entrer dans ces maisons de retraite, et non pas dans ces établissements car, madame la ministre, on parle d’un lieu de vie, du futur lieu de vie de nos parents et grands-parents ! Qui souhaite vivre dans un établissement au lieu d’une maison ? Nous rêvons d’une maison où le temps, puisque c’est ce qu’il leur reste, doit être respecté et doit compter dans le montant des aides que nous attribuons.

Madame la ministre, envisagez-vous de repenser les systèmes de calcul des GIR et des GMP – le GIR moyen pondéré – qui ne donnent pas assez de temps, car c’est ce que l’on réclame aujourd’hui du temps pour manger, du temps pour se déplacer, du temps pour se laver

Interview du Point :

Retrouvez ici quelques pistes de réflexion pour le financement de la dépendance 

ParSarah EL HAÏRY

Semaine de Contrôle du Gouvernement

Conformément à l’article 24 de la Constitution, le député fait la loi , contrôle de Gouvernement et évalue les politiques publiques. Pour aider le parlementaire dans cette facette de sa mission, des semaines sont banalisés pour interpeller le Gouvernement.

J’ai donc profité de ce droit pour interpeller le Gouvernement sur :

Les logements vacants dans les zones tendues

Les servitudes de marchepied

Les mineurs isolés dans le cadre de l’apprentissage

ParSarah EL HAÏRY

2018 sous le signe de l’Unité

Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Que 2018 vous apporte beaucoup de joie partagée et de réussite dans vos projets personnels, professionnels et associatifs. Que cette année soit sous le signe de l’Unité qui permettra à la France de relever avec succès ses défis.

ParSarah EL HAÏRY

Réaction après la remise du rapport sur l’aéroport du grand ouest

Retrouvez ma réaction après la remise du rapport des médiateurs sur le projet de Notre Dame des Landes

 

ParSarah EL HAÏRY

« La laïcité, notre socle républicain »

La laïcité est un enjeu politique. Nos concitoyens y sont à la fois très attachés – 90% d’entre eux considèrent qu’elle est une « valeur essentielle de la République française » – et inquiets des menaces qui pèsent sur elle – 74% considèrent qu’elle est « menacée aujourd’hui en France »1.

Cette préoccupation est légitime et ses causes sont nombreuses.

Elle résulte des mutations en profondeur de la société française : effacement des spécificités des modèles nationaux dans la mondialisation, revendications identitaires et communautaires multiples, montée du fondamentalisme religieux, résistances à l’émancipation des citoyens. Elles émanent aussi des manipulations auxquelles se livrent à leur propos certains acteurs politiques ou de la société civile : détournement de son principe à l’encontre d’une seule religion, contestations ouvertes des lois de la République par certaines associations, volonté d’affubler la laïcité de nombreux qualificatifs « positive », « ouverte », « apaisée » … Au fond, tout oppose ceux qui mettent ainsi en cause, détournent, instrumentalisent la laïcité : seule leur contestation de la République et de ses valeurs les rassemble.

En ce 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905, nous disons avec force notre attachement à ce qui est pour nous bien plus qu’une règle juridique, un fondement philosophique et politique de notre République, un indispensable repère tant de l’action publique que de notre citoyenneté au quotidien.

La laïcité permet la liberté de conscience de chacun, et pour ceux qui croient, le libre exercice de leur culte. Elle protège la République, et les femmes et hommes qui vivent sur son sol, de toute emprise religieuse en imposant à l’Etat, à ses institutions et à ses agents une stricte neutralité dans l’exercice de leurs fonctions. C’est un bouclier et un socle sur lequel nous pouvons construire notre « commun » républicain. Dès lors, nul ne peut prétendre imposer à quiconque sa croyance ou ses usages, et nul ne peut contraindre quiconque à obéir à une autre loi que celle de la République.

C’est précisément pourquoi nous devons rester à la fois fermes et vigilants face aux dévoiements et débordements que subit aujourd’hui ce principe qui devrait nous rassembler.

Comment peut-on laisser faire ceux qui, sans cesse, testent les limites de notre République dans le but d’imposer leur propre loi religieuse ? Comment certains ont-ils pu si vite renoncer à « être Charlie » ? Comment peuvent-ils pétitionner et partager des estrades avec ceux qui ne tolèrent les femmes dans l’espace public qu’à la condition qu’elles cachent leurs corps plutôt qu’avec ceux qui se battent pour leur liberté et l’égalité des droits ?

La laïcité, dans les textes comme dans les têtes, ne saurait se résumer à une simple tolérance pour les différences religieuses ou à la gestion pacifiée de la coexistence des cultes. Cela nous conduit tout droit à un relativisme culturel mortifère, à rebours en tout cas de cette exigence républicaine.

La laïcité protège l’école où la loi de 2004 sur l’interdiction des signes religieux ostentatoires permet de former les jeunes consciences à distance de l’influence des prosélytismes.

La laïcité protège les services publics, les collectivités territoriales et les hôpitaux où les crèches de Noël, par exemple, n’ont pas leur place. Chacun doit pouvoir se sentir chez soi au sein de nos services publics, l’exigence de neutralité en est une des conditions.

1 Sondage IPSOS, 22 mars 2017.

La laïcité doit nous permettre de ne pas céder à certaines tentations, ni à celle des accommodements plus ou moins raisonnables avec un quelconque culte, ni à celle du rejet oublieux de tout lien avec notre passé et à la négation de la longue histoire française. La laïcité n’est pas l’effacement du fait religieux ou des religions, pas plus qu’elle n’est la volonté de mettre en oeuvre une nouvelle religion, civile ou athée, qui viendrait emplir l’espace public de ses préceptes contre ceux des autres cultes ou croyances.

La laïcité est bien ce formidable régime de liberté, au sens politique du terme, hérité des Lumières, et forgé historiquement dans la lutte contre l’obscurantisme autant que contre le poids que les différentes croyances font peser sur l’individu moderne, entravant la maîtrise de son destin d’homme ou de femme libre.

À nous de la faire vivre, fidèles à ce qu’elle nous a apporté et conscients de ce qu’elle a, plus que jamais, à nous offrir.

  • Belkhir Belhaddad, député (LREM)
  • Aurore Bergé, députée (LREM)
  • Laurent Bouvet, universitaire
  • François Cormier-Bouligeon, député (LREM)
  • Sarah El Haïry, députée (Modem)
  • Caroline Fourest, essayiste
  • Yves Jego, député (UDI)
  • Françoise Laborde, sénatrice (PRG)
  • Laurence Rossignol, sénatrice (PS)
ParSarah EL HAÏRY

Rencontre avec l’association A la Nantaise

Nouveau stade, nouveau quartier autour de la Beaujoire

Voici le courrier de réponse à l’association A la Nantaise

 

ParSarah EL HAÏRY

« Niche » MoDem : Reconnaissance de l’engagement Associatif , GEMAPI, Résidence Alternée

Hier c’était la « niche » du groupe Modem c’est-à-dire est une séance où des députés présentent des propositions de loi. Le groupe MoDem maîtres de l’ordre du jour, c’est le groupe qui décide des thèmes, qui sont abordés pendant cette séance.

 

Nous avons trois textes :

Reconnaissance de l’engagement associatif : Vote à l’unanimité

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0344.asp

Compétences des collectivités territoriales dans le domaine de la GEMAPI ( gestion des

Intervention au nom du groupe MoDem, lors de la discussion générale sur la proposition de résidence alternée.

milieux aquatiques et de la prévention des inondations ) : Vote à l’unanimité 

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0310.asp

Résidence de l’enfant en cas de séparation des parents : En cours d’examen

www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0307.asp

ParSarah EL HAÏRY

Newsletter n°3

Retrouvez la dernière Newsletter de votre députée.

 

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Vote en 1ère lecture du budget 2018

Ce mardi après les questions d’actualité, nous avons voté en première lecture le budget 2018, ce budget permet de trouver l’équilibre entre relance de l’économie et justice sociale.

Conformément aux promesses prises pendant la campagne, le gouvernement a proposé un budget responsable et sincère, permettant de dessiner une trajectoire budgétaire compatible avec les engagements de la France, et ainsi de regagner de la crédibilité auprès de nos partenaires européens.

Tout au cours des débats, les députés du Mouvement Démocrate ont défendu et obtenu de nombreuses avancées :

Pour orienter l’épargne vers l’économie réelle

Le sens de la réforme de la fiscalité de l’épargne était de permettre un choc de confiance, de telle sorte que l’épargne des Français s’éloigne de la rente pour s’orienter vers l’économie productive. C’est la raison pour laquelle le MoDem a permis que soit augmenté le taux de réduction de l’IR PME (de 18 à 25%), dispositif fiscal incitatif en faveur de l’investissement dans le capital de PME françaises et européennes.

Par ailleurs, et afin de s’assurer de l’atteinte de cet objectif, le groupe se réjouit d’avoir obtenu la mise en place d’un comité de suivi et un rapport d’évaluation de la destination de l’épargne, avec une première échéance deux ans après la création de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et du prélèvement forfaitaire unique (PFU).

Pour protéger les territoires

Soucieux de garantir l’équilibre entre les territoires, et en particulier de soutenir les plus en difficulté d’entre eux, le groupe MoDem se félicite d’avoir fait adopter un amendement visant à laisser la liberté aux communes d’équilibrer la fiscalité locale entre petits commerces de proximité et grandes surfaces.

En effet, la réforme des valeurs locatives commerciales décidée lors du précédent quinquennat aboutissait, de fait, à alourdir la fiscalité des centres-villes – c’est-à-dire des petits commerces, obérant ainsi leur équilibre déjà fragile – et à alléger celle des périphéries des communes. Avec cet amendement, les communes retrouveront des marges de manoeuvre locales, et les commerces de centre-ville pourront profiter d’une fiscalité capable d’assurer la viabilité de leur activité.

C’est dans ce même souci de protection de nos territoires que le Mouvement Démocrate a demandé et obtenu que la sortie des communes de la classification « ZRR » (zone de revitalisation rurale), due notamment à des regroupements de communes en EPCI, se fasse de façon progressive et non brutale, jusqu’en 2019.

Pout détendre l’offre de logements et favoriser l’accession à la propriété

Alors que la demande de logements est très forte, le manque d’offre tend à augmenter la pression sur les loyers et les prix des logements. C’est pourquoi le groupe MoDem se satisfait que soit prorogé le dispositif Pinel pendant deux ans en zones non tendues, de manière à favoriser l’investissement locatif et donc la construction de logements.

En outre, l’accès à la propriété demeurant compliqué pour les ménages les plus modestes et les primo-accédant, il convient de saluer la prolongation à ce stade du prêt à taux zéro (PTZ), conformément à l’esprit des amendements déposés par le groupe.

Pour préparer la transition de la réforme du CITE

A la suite des amendements déposés par le groupe MoDem pour éviter un recentrage brutal du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), le gouvernement a accepté de repenser le dispositif en supprimant l’effet rétroactif de la mesure et en maintenant certains équipements (chaudières à faute performance énergétique, double vitrage). En outre, le groupe a obtenu que le dispositif soit maintenu jusqu’au 31 décembre 2017 dans les conditions actuellement en vigueur.

Au regard de l’objectif environnemental poursuivi, le groupe Mouvement Démocrate et apparentés se félicite de ce rééquilibrage, tout en demeurant vigilant quant à la transformation à venir du CITE en un mécanisme de prime versée lors de la réalisation de travaux.

 

ParSarah EL HAÏRY

Visite de soutien à la Maison de l’emploi Nantes Est

Après l’adoption jeudi soir, d’un amendement du groupe MoDem défendu par Sarah EL HAIRY, 1,5 million d’euros vont être redirigés vers les Maisons de l’Emploi. Dans la continuité de son engagement sur cette question, après avoir été accueilli par Monsieur Pascal BOLO, Madame EL HAIRY a été à la rencontre des acteurs de la Maison de l’Emploi de Nantes Est.

 

« J’ai souhaité par cette rencontre, marquer mon soutien à leur action et mon engagement à leurs côtés dans cette période délicate. Pour encore mieux défendre les Maisons de l’emploi, je dois m’imprégner de leur quotidien et c’est ma méthode de travail » 

 

De l’interpellation de la ministre en Commission élargie sur les crédits 2018 de la mission Emploi et Travail, à la question d’actualité du Député Bruno Fuchs en passant par la défense de l’amendement du groupe MoDem sur l’avenir des Maison de l’emploi, la question des Maisons de l’emploi occupe les débats budgétaires.

Les Maisons de l’Emploi sont des acteurs de proximité, elles connaissent les territoires et les bassins d’emploi, c’est normal qu’un débat naisse autour de leur avenir à l’heure où nous sommes mobilisés contre le chômage.

 

Les débats budgétaires sont l’occasion de faire bouger les lignes, depuis mon élection, je ne cesse de répéter que le rôle du parlementaire c’est de challenger le gouvernement. Car je suis convaincue que les Maison de l’emploi, née du plan de Cohésion Sociale de Jean Louis BORLOO sont un atout par leur implantation et leur capacité de fédérer différents acteurs pour retrouver un emploi, que j’ai décidé d’éclairer le gouvernement sur cette réalité et à force de persuasion les lignes commencent à bouger

 

S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter