Archives de catégorie #Assemblée

ParSarah EL HAÏRY

Question au gouvernement : le bonus-malus sur le recours excessif aux contrats courts

La semaine dernière , les discussions entre les représentants patronaux et syndicaux concernant l’assurance chômage et plus particulièrement le bonus-malus sur le recours excessif aux contrats courts n’ont pas abouti. Cet échec est dommageable et cette question ne doit pas rester sans réponse. Afin de m’assurer que le Gouvernement n’abandonne pas l’idée du bonus-malus, j’ai posé une question à la ministre du Travail Muriel Pénicaud lors de la séance de question au gouvernement du mercredi 6 mars 2019.

Retrouvez le texte de la question ci-dessous :

Madame la Présidente,

Mes chers collègues,

Ma question s’adresse à Madame la ministre du Travail. Madame la ministre,

Les discussions entre partenaires sociaux sur la réforme de l’assurance chômage souhaitée par le Gouvernement n’ont pas abouti à l’accord espéré, les représentants du patronat et des salariés ayant échoué à se mettre d’accord, en particulier, sur la question du « bonus-malus » visant à décourager le recours excessif aux contrats courts qui maintiennent les salariés dans la précarité !

C’est dorénavant au Gouvernement qu’il appartient de reprendre la main et je sais votre détermination, Madame la ministre, à concrétiser les engagements présidentiels.

Je crois savoir que vous receviez hier encore les représentants du patronat et des syndicats de salariés, pour tenter d’avancer sur les différents points ayant conduit à l’échec des négociations entre eux.

Sur la forme, on ne peut que se réjouir de la méthode qui est la vôtre de continuer d’associer aussi étroitement que possible les organisations syndicales à cette nouvelle réforme de l’assurance chômage. Pour cette raison, vous avez toute notre confiance.

Sur le fond, on ne peut qu’espérer que cette méthode aboutira rapidement à une réforme équilibrée, acceptée de tous dans l’intérêt des Françaises et des Français.

L’engagement du Gouvernement aux côtés des entreprises n’est plus à prouver.

Les entreprises, notamment les plus grosses d’entre elles, celles du CAC40 en particulier, doivent à leur tour s’engager pleinement dans la réussite d’une croissance française durable et juste, socialement. La question du « bonus-malus » me semble de ces engagements indispensables à cet impératif de justice sociale, responsabilité des entreprises.

Aussi, Madame la ministre, à l’aune des récents échanges que vous avez eus avec les partenaires sociaux, pourriez-vous nous indiquer sous quels délais la réforme de l’assurance chômage pourrait être actée et nous assurer que la question du « bonus-malus » ne sera pas abandonnée par le Gouvernement ?          

Je vous remercie !

Vous pouvez retrouver mon intervention en vidéo sur ma chaîne Youtube

ParSarah EL HAÏRY

Semaine de contrôle : trois questions posées au gouvernement

Le calendrier parlementaire prévoit qu’une semaine sur quatre soit consacrée au contrôle de l’action gouvernementale et des politiques publiques, hors période budgétaire. Chaque groupe se trouve dans la possibilité de soumettre un sujet afin de contrôler les actions du gouvernement dans ce domaine.

C’est dans ce cadre que j’ai posé trois questions au gouvernement portant sur la politique familiale, les emplois aidés et la judiciarisation et la criminalisation de l’action militante.

Politique familiale

Dans le cadre du débat sur la politique familiale, j’ai souhaité poser une question sur la majoration de 10 % des pensions de retraite accordés aux mères et aux pères ayant élevés au moins 3 enfants. Cette compensation financière est attribuée lorsque les parents cessent leur activité professionnelle pour s’occuper de leurs enfants. Cette démarche est louable et nécessaire, mais avec le recul, on s’aperçoit que cette majoration bénéficie plus aux pères ayant un salaire élevé, car cette majoration est proportionnelle à la pension de retraite touchée et non forfaitaire. La République ne doit pas faire de différence entre père et mère, parent aisé ou plus modeste. Ce système est inégalitaire, et c’est pourquoi j’ai souhaité savoir comment réformer cette majoration afin qu’elle soit un outil de reconnaissance et de compensation d’un service rendu à la Nation, celui d’élever ses enfants.

Emplois aidés

En 2017, la baisse des emplois aidés a été copieusement critiquée. En 2018, les contrats aidés ont été transformés en un dispositif appelé « Parcours emploi compétences », devant permettre un accès plus simple à la formation et une meilleure insertion professionnelle sur le long terme. Malheureusement, la mise en place de ce dispositif a déclenché de multiples difficultés pour le monde associatif: la réduction des emplois aidés a mis à mal le fonctionnement des structures associatives et de leurs activités. De plus, ce dispositif impose qu’une formation plus poussée soit dispensée aux bénéficiaires de ce nouveau dispositif sans que la prise en charge financière de l’État soit augmenté. En 2019; le nombre de contrats signés a été revu à la baisse; de 200 000 on est passé à 130 000. Une évaluation de ce dispositif est nécessaire afin de s’assurer que le « Parcours emploi compétences » prenne de l’ampleur et que les 130 000 emplois financés répondent bien aux besoins des associations.

Enfin, il est impératif que les associations puissent recruter des profils diplômés, qui répondent à des besoins formulés par le monde associatif. Les associations répondent à des enjeux de plus en plus nombreux sur des questions d’ordre sociale, environnementale ou sanitaire, là où le secteur marchand et l’Etat peinent à trouver des réponses. Le secteur du handicap par exemple à besoin de recruter des personnes avec des compétences spécifiques auxquelles les profils visés par le « Parcours emploi compétence » ne correspondent pas. Des solutions doivent être trouvées pour pallier ces besoins en personnel qualifié afin que les associations puissent remplir leurs missions d’intérêt général.

Judiciarisation et criminalisation de l’action militante

Le thème de la judiciarisation et de la criminalisation de l’action militante a été proposé par le groupe de la France insoumise. Depuis quelques mois, le mouvement des gilets jaunes a été accompagné d’actes de violence. Le droit de manifester est inaliénable, cependant, les violences n’ont pas leur place dans la société et elles ne seront jamais l’expression de la démocratie. Il est impératif de condamner toutes formes de violence et les groupes qui les véhiculent. La ville de Nantes a été à plusieurs reprises la victime de ces mouvements antifascistes ou fascistes. On se souvient de la manifestation de février 2014 contre l’aéroport de Notre-dame-des-Landes où les actes de vandalisme ont atteint leur apogée. Par la suite, notre ville a été défiguré à plusieurs reprises au rythme des manifestations et les commerçants ont été les victimes collatérale de ces dégradations. J’ai voulu interroger le gouvernement pour savoir si la ville de Nantes était la seule à subir ce genre de dégât, les différentes mesures prises par les gouvernements antérieurs, mais aussi sur les mesures futures prévues pour prévenir ces débordements et empêcher ces groupes violent d’agir.

ParSarah EL HAÏRY

TPE et PME : Nouvelles mesures pour favoriser l’épargne salariale

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi PACTE, de nouvelles mesures ont été mise en place afin de favoriser l’épargne salariale dans les TPE et les PME.

Depuis le 1er janvier 2019; le forfait salarial a été supprimé. Ainsi, plus aucune charge ne pèse sur les entreprises de moins de 250 salariés lors de la mise en œuvre d’accords d’intéressement et de participation. Cette suppression de charge est étendue à l’abondement de Plans d’Epargne Entreprise (PEE) et aux Plans d’Epargne pour la retraite collectif (PERCO) pour les entreprises de moins de 50 salariés.

L’objectif de cette initiative est de favoriser la redistribution de la valeur des entreprises aux bénéfices des salariés par le biais des différents dispositifs d’épargne salariale, tout en allégeant les charges qui pèsent sur les entreprises.

ParSarah EL HAÏRY

Tribune: la gratuité des péages pour les véhicules d’urgence prioritaires en intervention

Retrouvez la tribune et l’ensemble des signataires sur le site du journal Le Monde

ParSarah EL HAÏRY

Trésorerie des associations: « La députée Sarah El Haïry a des propositions »

La suppression de l’ISF, la hausse de la CSG et le prélèvement à la source ont impacté durement le don aux associations. Retrouvez dans l’article de Ouest France ci-dessous, mes différentes propositions pour améliorer la trésorerie des associations.

 


Retrouvez cet article sur le site de Ouest France

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune : « Ce que le grand débat national doit permettre aux Français. »

Après les évènements de ces dernières semaines et aux annonces du Président de la République, l’heure est au dialogue, aux débats et aux partages des idées. Le débat national qui va avoir lieu prochainement doit permettre à l’ensemble des Français de devenir acteurs du futur de notre pays, de leur futur. Retrouvez ci-après, la tribune que j’ai cosignée sur les apports que doit avoir ce débat national.

Vous pouvez retrouver cette tribune sur le site du Huffingtonpost.

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune – Gilets Jaunes: « Les solutions existent déjà mais nous restons accrochés à de vieilles méthodes »

La discussion entre les différents acteurs de notre société est la solution la plus sage que l’on puisse adopter pour résoudre la crise que traverse notre pays aujourd’hui. Cette méthode est celle que j’emploie sur mon territoire depuis trois semaines, en rencontrant les représentants des Gilets Jaunes régulièrement. Ces échanges sont l’occasion d’entendre les inquiétudes des Français, mais aussi de partager de nouvelles idées comme la résolution de la crise par l’innovation sociale.

Je défends cette idée d’innovation sociale comme solution à la crise des Gilets Jaunes  avec plusieurs autres élus et acteurs dans une tribune publiée dans le journal du dimanche ci-dessous:

Vous pouvez retrouver cette tribune sur le site du Journal Du Dimanche.

ParSarah EL HAÏRY

Journée internationale du bénévolat: SFR et ses salariés se mobilisent depuis 10 ans

 

 

 

 

Le 5 décembre était la journée mondiale du bénévolat et des volontaires, l’occasion de mettre en avant les belles initiatives telles que celles portées par SFR fondation et ses salariés.

Depuis une dizaine d’années, la Fondation SFR inscrit dans son ADN l’entraide et l’altruisme. Elle offre la possibilité à ses salariés de s’engager au profit d’une association par trois mesures.

En 2006, SFR a négocié dans les accords d’entreprises le statut de collaborateur citoyen. Première entreprise française à intégrer ce statut, il permet aux salariés de consacrer du temps à une association sur leurs temps de travail, sous la forme d’un crédit de 6 à 11 jours par an et rémunérés par l’entreprise. Le mécénat de compétence donne la possibilité aux salariés de devenir des tuteurs de jeunes issus de milieux populaires ou en situation de handicap. Enfin, un fonds de soutien a été mis en place afin que les salariés puissent présenter un projet associatif qui leur tient à cœur. Depuis 2006, ce sont plus de 1000 projets qui ont été financés par ce fonds, ce qui représente plus de 1,5 million d’euros et en 2017, 23 associations ont été retenues pour leurs actions en faveur de l’insertion professionnelle.

La Fondation SFR et ses salariés ont choisi de se mobiliser pour l’égalité des chances. Par le biais du bénévolat, l’entreprise s’engage dans  trois domaines distincts:

  • L’inclusion numérique des personnes les plus fragiles

En s’engageant auprès d’Emmaüs Connect il y a 8 ans, 200 salariés de la société ont participé à la création du projet. Bien avant que l’exclusion numérique soit identifiée comme une précarité sociale, la société a développé des actions et des offres d’accès solidaires. 37 000 personnes ont déjà pu bénéficier d’appareils téléphoniques et des abonnements à des conditions avantageuses.

  • L’accès à l’emploi des jeunes issus de milieux modestes

La Fondation SFR soutient l’insertion et la réussite professionnelle des jeunes dans le monde de l’emploi en soutenant trois programmes.

Le projet ARTICLE 1 accompagne des jeunes issus de milieux populaires par le biais d’un programme de préincubation appelé  » Tous Entrepreneurs ». En 13 ans, 1500 salariés SFR ont accompagné plus de 2000 jeunes dans leurs projets.

En collaboration avec l’association Sport dans la ville, association d’insertion par le sport, la fondation SFR a aidé à la création de 150 entreprises grâce au programme « Entrepreneurs dans la ville ».

Enfin, la fondation SFR, en partenariat avec l’association Rêv’elles, organisent des rencontres entre de jeunes filles et des salariées de l’entreprise dans le but de construire un projet professionnel clair.

  • S’engager pour une société plus inclusive

En 2010, SFR a été le premier opérateur à proposer un service relation client adapté à sa clientèle sourde. Aujourd’hui, 9 vidéos-conseillers sourds assurent la relation client par chat ou en Langue des Signes Françaises (LSF). Une nouvelle étape a été récemment franchie, puisqu’il est désormais possible aux abonnés porteur de handicaps de la parole ou atteint de surdité de passer des appels traduits automatiquement grâce à des systèmes de transcriptions qui s’adaptent à leurs correspondants.

ParSarah EL HAÏRY

Mois de l’Économie Sociale et Solidaire : Le prix des mémoires de l’ESS

Ce 30 novembre sonne le dernier jour du mois consacré à l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). A cette occasion, le centre des jeunes, des Dirigeants, et des acteurs de l’Économie sociale et Solidaire (CJDES), en collaboration avec l’Association pour le Développement sur les Données de l’Économie Sociale (ADDES) et le Fond de Crédit coopératif, lancent un appel à candidature à l’occasion de la troisième édition du prix des mémoires ESS dont l’objectif est  de valoriser les jeunes qui s’engagent dans l’économie sociale et solidaire lors de leurs études.

Ainsi, trois mémoires de fin de cycle seront récompensés: un au niveau licence 3 ,  un au niveau master 1 et un en master 2. Pour participer, l’unique condition est que le mémoire aborde un enjeu de l’économie sociale et solidaire. Le dépôt des candidatures s’effectuera jusqu’au 9 février 2019. Le prix des mémoires de l’ESS est l’occasion idéale de démontrer que les valeurs véhiculées par ce domaine sont plus que d’actualités.

Pour plus de renseignements sur le prix des mémoires de l’ESS, rendez-vous sur le site consacré ici.

S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter