Archives de catégorie #Assemblée

ParSarah EL HAÏRY

Mois de l’Économie Sociale et Solidaire : Le prix des mémoires de l’ESS

Ce 30 novembre sonne le dernier jour du mois consacré à l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). A cette occasion, le centre des jeunes, des Dirigeants, et des acteurs de l’Économie sociale et Solidaire (CJDES), en collaboration avec l’Association pour le Développement sur les Données de l’Économie Sociale (ADDES) et le Fond de Crédit coopératif, lancent un appel à candidature à l’occasion de la troisième édition du prix des mémoires ESS dont l’objectif est  de valoriser les jeunes qui s’engagent dans l’économie sociale et solidaire lors de leurs études.

Ainsi, trois mémoires de fin de cycle seront récompensés: un au niveau licence 3 ,  un au niveau master 1 et un en master 2. Pour participer, l’unique condition est que le mémoire aborde un enjeu de l’économie sociale et solidaire. Le dépôt des candidatures s’effectuera jusqu’au 9 février 2019. Le prix des mémoires de l’ESS est l’occasion idéale de démontrer que les valeurs véhiculées par ce domaine sont plus que d’actualités.

Pour plus de renseignements sur le prix des mémoires de l’ESS, rendez-vous sur le site consacré ici.

ParSarah EL HAÏRY

Proposition de loi visant à améliorer la trésorerie des associations

Le monde associatif en France est très développé, on compte sur notre territoire plus de 1,3 million d’associations, animées par 16 millions de bénévoles et 1.8 million de salariés, ce qui représente 5 % des salariés français. Intervenant principalement dans le domaine sanitaire et social, sportif et culturel, les associations sont un véritable complément de l’action privée et de celle de l’État. Toutefois, depuis quelques années, les financements publics représentant une part importante du budget des associations sont revus à la baisse et ne représentaient en 2011 que 49% de leurs ressources contre 51% en 2005. Pour compenser cette baisse, le monde associatif s’est donc tourné vers le financement privé, les entreprises et les dons des particuliers.

La proposition de loi que je porte est composée de 5 articles présentés ci-après, qui visent à amplifier les moyens financiers des associations, afin que ces dernières puissent fonctionner et se développer de façon plus sereine.

Vous pouvez retrouver les articles de presse parlant de ma proposition de loi dans les quotidiens La Croix et l’Humanité.

ParSarah EL HAÏRY

Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées : le gouvernement s’engage

Cette semaine se déroule la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées dont l’objectif est de mettre en relation les demandeurs d’emploi en situation de handicap avec les employeurs et de sensibiliser le public à ses problématiques. Dans la vie active, 1 salarié sur 2 sera confronté à une situation de handicap de façon temporaire ou permanente. Aujourd’hui, ce sont 500 000 personnes en situation de handicap qui sont inscrites à Pôle Emploi et leur taux de chômage est deux fois supérieur à la moyenne nationale . C’est pourquoi le gouvernement s’engage à une meilleure inclusion des travailleurs handicapés dans le monde du travail, notamment avec 5 mesures-clés:

 

ParSarah EL HAÏRY

Loi de Finances 2019: articles non rattachés – Zoom sur 3 avancées que j’ai porté ou cosigné

Le projet de loi de Finances 2019 a été adopté en première lecture par les députés ce mardi, à 345 voix pour et 200 voix contre. L’examen de ce budget s’est terminé avec l’étude des articles non-rattachés vendredi dernier. A cette occasion, j’ai porté ou cosigné trois amendements représentant des avancées majeures dans leurs domaines.

ParSarah EL HAÏRY

Tribune: Taxe européenne sur les géants du numérique : un nouveau souffle pour l’UE

A l’initiative de Bénédicte Peyrol (LREM) et de Jean-Noël Barrot (Modem), de nombreux parlementaires issus de la majorité présidentielle signé une tribune encourageant les Etats membres de l’Union Européenne à se prononcer en faveur d’une taxation uniforme des géants du numérique comme Google, Apple, Facebook et Amazon au niveau européen.

La taxe sur les services numériques consisterait à une imposition équivalent à 3% des ventes des géants du numérique dont le chiffre d’affaire mondial dépasserait les 750 millions d’euros. L’absence d’harmonisation fiscale entre les pays de l’Union Européenne profite à ces entreprises non-européennes qui s’établissent dans les Etats où la politique fiscale leur profite au mieux. Cette situation est injuste vis-à-vis des citoyens européens qui ne se sentent pas protégés comme il devraient l’être. De plus, le refus de l’uniformisation de cette taxe mettrait à mal la souveraineté de l’Union Européenne, la seule à même de garantir la souveraineté des Etats membres.

Retrouvez l’intégralité de la tribune dans le quotidien français La Croix et les journaux allemands Welt et Sueddeutsche.

ParSarah EL HAÏRY

Hommage à Georges Clémenceau et Jean Jaurès

 

 

 

 

 

 

 

 

L’assemblée Nationale a rendu hommage ce mercredi 7 novembre à deux grandes figures de notre histoire parlementaire : Jean Jaurès et Georges Clémenceau. Deux plaques commémoratives ont été apposé à leurs places historiques dans l’hémicycle.

A l’heure où la cohésion entre les Etats à l’échelle internationale semble mise à mal par la montée des nationalismes, le dévoilement de ces plaques est un signal fort pour la paix.

Attaché à la République, Georges Clémenceau s’employa à défendre les intérêts de la France tout au long de sa vie politique. Président du conseil pour la seconde fois en 1917, il refusa une paix négociée avec l’Allemagne et mènera la France à la victoire. Il se chargera par la suite d’organiser la conférence de Paix de Paris, afin de négocier les traités de paix entre les Alliés et les vaincus.

Fervent défenseur de la paix entre les peuples, Jean Jaurès consacra les dix dernières années de sa vie à empêcher la Première Guerre mondiale et à lutter contre les mouvements nationalistes. Il mènera ses idées pacifiques jusqu’à sa mort le 31 juillet 2014, trois jours avant le déclenchement de la guerre qu’il tenta vainement d’éviter.

Le dévoilement de ces plaques fût l’occasion de saluer ces deux hommes de convictions, tous les deux animés par la volonté d’imposer une paix mondiale pérenne.

 

ParSarah EL HAÏRY

Loi de Finances 2019 : Rapport spécial sur la sécurité civile

Le 26 octobre dernier, j’ai présenté en commission Finances mon rapport spécial sur les crédits accordés à la sécurité civile.

L’Etat joue un rôle secondaire dans le financement de la sécurité civile : sur une enveloppe totale de 5 milliards d’euros, ce sont 997 millions d’euros crédités par l’Etat, dont 459 millions d’euros d’engagement et 538 millions d’euros de crédits de paiement. Ces moyens serviront en majorité à financer les moyens nationaux de la sécurité civile, comme la flotte d’avions et d’hélicoptères basée à l’aéroport de Nîmes-Garons. C’est aussi des moyens humains comme les 1400 militaires de l’armée de Terre qui relèvent de l’autorité opérationnelle de la direction générale, mais également les équipes de déminage.

Le second rôle de l’Etat est celui de soutien au personnel de la sécurité civile. Ainsi, 80% des effectifs des sapeurs-pompiers sont des civils volontaires. Mais depuis peu, ces professionnels font face à des difficultés de recrutement. Ces difficultés s’expliquent tout d’abord par le droit européen, qui aujourd’hui souhaite requalifier les volontaires en travailleurs. Enfin,
les professions de la sécurité civile, sont confrontées à une hausse des agressions durant les interventions, ce qui leurs portent injustement préjudice. Le gouvernement doit apporter une réponse ferme à ces actions.

Pour plus de détails, retrouvez l’intégralité de mon rapport ici

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune: « L’Europe doit engager sa révolution alimentaire »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, les Jeunes Démocrates et les élus MoDem publient une tribune sur l’avenir de l’agriculture et du système alimentaire en Europe.

« Nous ne nous nourrissons plus aujourd’hui comme nous mangions hier. Nous le voyons dans l’évolution des pratiques de consommation, notre modèle alimentaire est entré dans une double révolution. En cette journée mondiale de l’alimentation et alors que s’ouvre la réforme de la Politique Agricole Commune, nous lançons un appel pour que l’Europe n’y reste pas insensible.

La première révolution, c’est le lien avec la proximité. D’aucuns appellent cela la tendance « locavore ». Nous plaidons ainsi pour une politique européenne ambitieuse qui renforce le lien des urbains, en nombre toujours croissant, avec l’activité agricole près de chez eux. Longtemps, cette relation fut dénigrée par l’Europe au nom du marché unique censé à  lui seul abattre les frontières et faire émerger une identité européenne. C’était oublier le caractère transnational des terroirs agricoles européens, qui existaient avant même que l’Union ne voie le jour. Les fromages alpins ou la production du lin sur la plaine européenne qui va de la Normandie aux Pays-Bas sont la preuve de l’existence d’identités communes, fruits de la géographie et de l’Histoire. Il nous faut aujourd’hui les chérir car les traditions agricoles correspondent le plus souvent à une gestion raisonnée et adaptée des ressources. En outre, la consommation locale permet aussi de reconnecter les citoyens aux lois naturelles et donc favoriser la qualité des produits et la saisonnalité. Elle permet enfin d’éviter que ne se creusent les disparités entre territoires urbains et ruraux en faisant prendre conscience de l’interdépendance qui existe entre eux et entre leurs habitants respectifs.

Pour garantir la préservation des terroirs de l’Europe, nous devons mobiliser les fonds européens pour développer les circuits courts, notamment dans les zones transfrontalières aux pratiques culinaires communes. Assouplissons également les règles européennes de concurrence pour permettre aux collectivités et aux restaurateurs collectifs de s’approvisionner de préférence auprès d’agriculteurs du terroir sur lequel ils sont implantés.

La seconde révolution à  laquelle l’Europe devra répondre, c’est l’exigence croissante des citoyens en matière de transparence sur la composition et la provenance des aliments. Les progrès de la recherche médicale apportent de jour en jour de nouvelles découvertes sur les pratiques culinaires à privilégier ou sur des produits à  éviter. Face à  cela, nous ne pouvons plus vivre dans le règne de la suspicion qui jette parfois le discrédit sur la profession d’agriculteur qu’il nous revient au contraire de valoriser. Assumons l’ambition de bâtir une nouvelle agence européenne de sécurité sanitaire des aliments qui puisse réaliser elle-même et en toute indépendance les études sur la nocivité des centaines de produits aujourd’hui contestés. Plus personne ne comprend pourquoi les avis rendus par les autorités sanitaires reposent sur des études conduites et payées par les grandes firmes agroalimentaires.

Les multiples scandales alimentaires qui ont secoué le continent ont également convaincu les citoyens de vouloir aller plus loin dans la traçabilité des aliments qu’ils consomment. Assurons-nous de mobiliser en Europe les technologies telles que la blockchain pour créer d’ici 2030 le premier réseau d’information alimentaire du monde. Alors que des producteurs affirment ne même plus savoir ce que contiennent certains des plats qu’ils vendent, ce réseau nous permettra pour chaque produit acheté de remonter aux lieux de production, d’assurer une traçabilité parfaite et de répondre ainsi à  l’attente forte des citoyens d’une révolution alimentaire qui dépasse les frontières. »

Signataires:
Pierre Baty, Président des Jeunes Démocrates
Mathilde Karceles, Vice-Présidente des Jeunes Démocrates et des Young Democrats for Europe
Loris Mastromatteo, Secrétaire Général des Young Democrats for Europe
Begoña Garteizaurrekoa, Présidente des Young Democrats for Europe
Nathalie Avy-Elimas, député du Val-d’Oise, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Géraldine Bannier, députée MoDem de la Mayenne
Philippe Berta, député MoDem du Gard
Marguerite Deprez-Audebert, députée MoDem du Pas-de-Calais
Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique, Porte-Parole du MoDem
Nadia Essayan, députée MoDem du Cher
Laurent Garcia, député MoDem de Meurthe-et-Moselle
Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem et PDE du Grand Est
Elodie Jacquier-Laforge, députée de l’Isère, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Jean-Luc Lagleize, député MoDem de Haute-Garonne
Philippe Latombe, députée MoDem de Vendée
Aude Luquet, députée MoDem de Seine-et-Marne
Jean-Paul Matteï, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Bruno Millienne, député des Yvelines, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Josy Poueyto, députée MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Richard Ramos, député MoDem du Loiret
Nicolas Turquois, député MoDem de la Vienne
Sylvain Waserman, député MoDem du Bas-Rhin, Vice-Président de l’Assemblée nationale
Yann Wehrling, Secrétaire général du Mouvement Démocrate, Président du Groupe MoDem à la Région Île-de-France…

ParSarah EL HAÏRY

Service National Universel est une chance que nous devons saisir

A peine annoncé, pas encore décrit et le Service National Universel est déjà accueilli avec un scepticisme qu’il ne mérite pas.

« Le constat d’une société de plus en plus communautarisée ou à l’inverse un pays laissant place à un individualisme de plus en plus important, tout le monde le fait, tout le monde s’en plaint, mais très peu agissent », se désole la Députée Sarah EL HAIRY

L’objectif du SNU est triple :

“Être un moment de mixité et d’ouverture que l’école n’arrive plus à être et qui est pourtant essentiel pour se rendre compte que la diversité est une chance,

Être un temps de cohésion pour comprendre que l’esprit du collectif est bien plus enrichissant que l’individualisme et à travers ca mettre avant la force de la France quand elle est unie.

Enfin être un lieu ou des savoirs fondamentaux sont acquis comme les gestes qui sauvent, les symboles de notre Nation et surtout et enfin présenter le panorama des engagements pour la Nation qui sont à la disposition des jeunes.” explique Sarah EL HAIRY

Le Service National Universel, n’est qu’une étape dans la volonté de la majorité de redonner une place à la Nation; au même titre que le dédoublement des classes de CP pour rendre effective l’égalité des chances; ou l’instauration d’une police de proximité pour faire que la sécurité soit la première des libertés. Le SNU ne tombe pas de nul part, c’est un projet de société, c’est une vision de la société, de l’engagement que nous défendons aujourd’hui .

Parce que l’an 1 de l’engagement ne démarrera pas avec le SNU, j’invite toutes les associations et les acteurs de l’engagement de la jeunesse à prendre contact avec moi pour réfléchir ensemble à la rentrée sur comment le SNU peut être une locomotive de l’engagement et non pas un obstacle ou un repoussoir comme certains voudraient déjà le faire croire.

contact: contribution@elhairy.fr

ParSarah EL HAÏRY

BAISSE DES DONS AUX ASSOCIATIONS

 

«Le projet de loi de finances 2019 devra être au rendez-vous des attentes des associations»

Les contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière qui a remplacé l’ISF ont jusqu’à ce soir pour remplir leurs déclarations d’impôts.

Selon toute vraisemblance, ce ne sont pas les quelques heures qu’il leur reste pour effectuer des dons à déduire de leur impôt sur le patrimoine qui changeront la donne :la réforme de l’impôt sur la fortune a entraîné une baisse considérable des dons aux associations.

Selon La Croix, le Secours Catholique enregistre une baisse de près de 60% des dons «ISF». Pour la Fondation de

France et les Apprentis d’Auteuil, nous apprend le journal, les ordres de grandeur sont tout aussi impressionnants, entre 50% et 70%. Plus généralement « nul n’échappe à la baisse».

En cause ? Le remplacement de l’ISF par l’IFI motivé par le souhait légitime de réorienter l’épargne des Français vers l’investissement productif a entrainé une baisse des contribuables assujettis à ce dispositif fiscal.

La diminution des dons a suivi mécaniquement.

Cette baisse bien que plus importante qu’attendue était prévisible. Ainsi, lors de l’examen du projet de loi de finances 2018, le groupe Mouvement Démocrate et apparentés avait alerté le Gouvernement quant à ce risque. « Pour compenser cette baisse, nous avions alors demandé d‘adapter les dispositifs fiscaux existants, en augmentant, notamment ,la limite du revenu imposable pour l’«IR don» (réduction d’impôts au titre des dons faits par les particuliers). Cette Solution n’avait pas été retenue par le gouvernement. Si le coût budgétaire d’une telle mesure est certes important, nous restons convaincus que les dispositifs fiscaux d’incitation aux dons doivent être évalués au regard de l’apport sociétal des associations. C’est d’ailleurs le sens de la proposition de résolution que nous avions défendue en novembre, et qui avait alors été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Nous continuerons donc ce combat lors de l’examen du projet de loi de finances 2019 et, nos craintes quant à la baisse des dons s’étant largement vérifiées, nous espérons que le gouvernement saura répondre aux attentes des associations. Les Français ont maintes fois fait la preuve de leur générosité, à nous de l’accompagner et de la soutenir en libérant les freins aux dons.»
S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter