Archives de catégorie #Circonscription

ParSarah EL HAÏRY

Rencontre avec les commerçants de La Chapelle-sur-Erdre

Mercredi dernier, je suis allée à la rencontre des commerçants chapelains en compagnie du maire Fabrice Roussel et du président de l’union des entreprises de proximité du 44 (U2P). L’activité économique reprend progressivement dans cette commune. Les commerces rouvrent dans un respect strict des gestes sanitaires assurant ainsi, une expérience d’achat en toute sécurité à leurs clients.

Lors de mes nombreux échanges avec ces acteurs (boulanger, pharmacien, fleuriste, coiffeur…), ils m’ont fait part des différentes difficultés qu’ils ont traversées durant le confinement ainsi que leurs attentes en cette phase de déconfinement.

C’est en croisant les expériences et les avis de ces acteurs que l’ont pourra relancer notre économie. Ils apportent leur vision à la fois concrète et pratique permettant de rendre compte de la faisabilité des mesures prises par le Gouvernement. C’est à nous, députés, de faire remonter ces préoccupations et veiller à adapter les textes actuellement à l’étude à l’Assemblée Nationale en les ajustant pour répondre au mieux aux besoins des différents secteurs d’activité.

ParSarah EL HAÏRY

Commémoration du 8 mai 1945

Vendredi a été célébré partout en France, l’armistice proclamant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Crise sanitaire oblige, les célébrations n’ont pas eu lieu sous leur forme habituelle, mais en comité restreint.

Cette année, c’est à la Chapelle-sur-Erdre et à Sucé-sur-Erdre que je me suis rendue pour cette traditionnelle cérémonie d’hommage.

Nous nous sommes souvenus de ces hommes qui se sont battus pour nous offrir la liberté que nous vivons chaque jour, pour défendre les valeurs que nous chérissons et qui font de la France ce pays que nous aimons tant.  Nous avons également eu une pensée pour l’ensemble des résistants qui se sont engagés parfois au péril de leur vie contre la barbarie nazie avec force et ténacité. 

Au vu de ces personnalités exceptionnelles et de ces vies sacrifiées pour notre mode de vie, nous nous devons de les honorer chaque année. Le devoir de mémoire permet de faire vivre éternellement ces destins et de nous remémorer les événements les plus sombres de l’Histoire afin de ne pas les reproduire à l’avenir.

 

ParSarah EL HAÏRY

Reprise de l’école le 11 mai : une rentrée pas comme les autres

Dans moins d’une semaine, les écoles de France rouvriront leurs portes aux écoliers. Cette réouverture a soulevé de nombreuses questions légitimes à propos des risques sanitaires et du respect des gestes barrières à la fois par les enfants et dans les locaux même. Pour veiller au mieux à cette reprise, j’ai souhaité être en contact avec les différents acteurs : les maires et le personnel de l’éducation nationale. Chacun de ces protagonistes a pour ambition d’instruire les jeunes Français tout en assurant leur sécurité. Ils mettent tout en oeuvre et sont à l’action depuis plusieurs jours pour faire respecter les règles de distanciation. Une réflexion a été menée de façon coordonnée et efficace afin que les écoles de la circonscription soient prêtes le plus rapidement possible.

La reprise de l’école est impérative pour limiter le décrochage scolaire et ainsi veiller à l’instruction de tous, tout en limitant les écarts d’apprentissage entre les élèves. Rappelons que l’instruction des enfants de moins de 18 ans est obligatoire dans notre pays. La situation inédite que nous vivons nous oblige à revoir nos habitudes, mais elle ne doit pas nous éloigner de nos valeurs républicaines et de nos obligations.

Afin de me rendre compte de la situation et de la mise en place des règles d’hygiène, j’irai à la rencontre des professeurs, du personnel et des élèves dans les écoles. Cette visite sera également l’occasion d’échanger avec eux sur leurs impressions et sur la façon dont ils vivent cette rentrée particulière.

ParSarah EL HAÏRY

Le « localisme » : une solution pour l’après-confinement

En cette période de confinement, il fait bon de réfléchir aux mesures et actions qui pourront être mise en place après la crise pour aider nos entreprises. Depuis quelques semaines, nos habitudes ont changé et nous consommons plus local. Cela permet à nos entreprises de mieux se faire connaître sur leur territoire. L’objectif est de faire perdurer ces bonnes habitudes au-delà du confinement pour favoriser nos productions locales et faire connaître les savoir-faire du territoire.

L’une des solutions que l’on pourrait envisager est le localisme. Le localisme est un mode de vie qui prône la consommation de produits locaux, mais pas seulement l’alimentaire. Privilégier le « made in France » et nos petites entreprises pour relancer notre économique serait un acte patriotique, républicain facile à mettre en place et bon pour l’environnement.

En tant que députée, je me dois d’agir avec les outils à ma disposition pour encourager ce changement d’habitude. Ainsi, je travaille sur une réforme du code des marchés publics pour instaurer une clause locale et sociale dans les marchés publics. Cette clause permettra à nos TPE et PME de rivaliser avec les plus grosses entreprises et mettre en lumière leurs compétences.

Retrouvez ci-après en vidéo mon entretien sur le localisme :

Retrouvez également l’entretien écrit en cliquant ici

ParSarah EL HAÏRY

Journée nationale du souvenir de la déportation

Chaque dernier dimanche d’avril a lieu la journée nationale du souvenir de la déportation. À cette occasion, nous nous souvenons  des victimes de l’horreur nazie et de nos héros de la déportation.  Cette année, le confinement n’a pas permis de célébrer ce souvenir de façon habituelle et aucune cérémonie publique n’a eu lieu. Toutefois, le devoir de mémoire doit se poursuivre afin de perpétuer le souvenir de ces hommes et ses femmes qui se sont battues, qui ont résisté et qui ont succombé. Les commémorations permettent de faire vivre auprès des jeunes générations ces moments de notre histoire pour se remémorer et ne pas reproduire. Il est important de perpétuer ces moments de recueillement.

C’est pourquoi avec ma collègue Valérie Oppelt, nous nous sommes rendues au cimetière de la Chauvinière pour y déposer une gerbe, en amont de la cérémonie officielle. Ainsi, nous contribuons à notre façon au devoir de mémoire dans le respect des consignes de sécurité sanitaire.

ParSarah EL HAÏRY

Vol de moutons : interpellation du Procureur et de la Garde des Sceaux

Depuis le début du confinement, les éleveurs de moutons ont vu les vols à l’encontre de leurs cheptels se multiplier, atteignant en 15 jours les chiffres annuels. Le collectif des éleveurs du territoire s’est mobilisé pour contrer ces méfaits avec le soutien de la PSIG de Rezé. Cette dernière a multiplié les patrouilles à proximité des exploitations et a réussi à plusieurs reprises à intercepter des malfaiteurs.

Pourtant, sans une réponse adéquate de la justice , les vols ne cesseront pas. C’est pourquoi j’ai tenu à alerter le Procureur de la République ainsi que la Garde des Sceaux sur la nécessité d’apporter une réponse ferme à ce fléau. Chaque vol de bête représente une perte économique, mais aussi un préjudice génétique qui mérite réparation.

La réponse de la justice se doit d’être ferme. Récemment, une décision a été rendue ou le procureur réclamait une peine de 6 mois ferme. C’est une peine de 8 mois avec sursis qui a été prononcée, une peine pas assez dissuasive pour réguler et stopper durablement cet outrage fait à notre savoir-faire agricole.

À cette problématique s’ajoutent de potentielles difficultés administratives lors d’un contrôle sur la quantité du cheptel pour un contrôle PAC par exemple. Il peut-être difficile pour un éleveur de se rendre compte de la disparition d’une ou deux bêtes si son troupeau est constitué de plusieurs centaines de têtes. J’estime qu’il est légitime dans ces conditions qu’une attention bienveillante soit de mise lors de ces contrôles .

Enfin, il est impératif de mener en parallèle de ces mesures répressives, des mesures de prévention. Si certaines peuvent être mises en place par les éleveurs, il est nécessaire de les accompagner par le biais d’une campagne de prévention. D’autres solutions peuvent être envisagées comme une surveillance vidéo du troupeau, mais elle peut s’avérer rapidement onéreuse. C’est pour ces raisons que j’ai tenu à interpeller le ministre de l’Agriculture sur les potentielles aides financières qui pourraient être mobilisées pour soutenir nos éleveurs qui ne cessent de travailler pour assurer un approvisionnement constant de nos rayons en cette période de crise sanitaire.

ParSarah EL HAÏRY

Xenothera : une start-up nantaise va tester un traitement contre le Covid-19

La semaine dernière l’entreprise nantaise Xenothera a annoncé produire un lot de Xav-19 , un traitement contre le Covid-19. Ce dernier à base d’anticorps pourra faire l’objet d’un protocole de test dès juin. Travaillant sur le coronavirus depuis 2015, les collaborateurs de Xenothera ont multiplié les essais prometteurs en focalisant leurs recherches sur les anticorps. Ces derniers ont montré leur efficacité en tant que « protection », lors d’une expérience contre Ebola. Ces anticorps « neutralisent » le virus avant que le processus inflammatoire s’enclenche et que le virus ne puisse se multiplier dans l’organisme. Ainsi, les anticorps du patient ne deviennent pas un facteur d’aggravation de l’état de santé.

Concrètement, ce traitement pourrait être prescrit à terme aux patients ayant une forme modérée de la maladie, avant que leur état s’aggrave et qu’ils ne soient admis en réanimation.

Pour financer son projet, le groupe Xenothera a lancé une collecte de don qui a déjà atteint les 110 000 euros de dons publics. Cet élan a convaincu d’autres financeurs tels que les Pays de la Loire qui ont annoncé une subvention de 200 000 euros ainsi que la BPI qui s’est également engagé à financer ce protocole.

Retrouvez l’intégralité de l’article ici 

ParSarah EL HAÏRY

Vol de moutons en circonscription

Depuis le début du confinement, les vols de moutons dans nos campagnes et particulièrement dans le pays d’Ancenis se sont multipliés. En effet en l’espace d’un mois, il a été recensé 150 moutons volés contre 250 en moyenne par an. Ce chiffre est élevé et le collectif « Eleveurs pillés » qui rassemble une quarantaine d’éleveurs est sur le qui-vive.

En effet, les éleveurs multiplient les rondes de nuit pour surveiller leurs troupeaux, accentuant la fatigue et l’anxiété. La gendarmerie est également mobilisée  et a réussi à plusieurs reprises à intercepter des vols. En parallèle de ces patrouilles, un fil de discussion sécurisé a été mis en place avec les éleveurs. Ce fil permet de renseigner ces derniers sur les vols de carburants ou de troupeau, mais aussi de faire remonter plus rapidement les preuves en cas de dégradation.

Ces multiples vols ont plusieurs conséquences. Ce sont tout d’abord des conséquences économiques, car chaque vol représente en moyenne un préjudice de 10 000 euros. Mais c’est également plusieurs années de travail, de passion qui s’envolent.

Retrouvez l’article publié dans Ouest France ici

ParSarah EL HAÏRY

Horticulture : Pour un traitement égalitaire entre les jardineries et les horticulteurs

Cette semaine, j’ai été interpellée par plusieurs horticulteurs  qui s’inquiétaient de la différence de traitement qui leur est imposée durant cette crise. Actuellement, seules les entreprises vendant de la nourriture pour animaux sont habilitées à ouvrir leurs magasins et ainsi écouler leurs plants et décorations. Mais cela exclut les horticulteurs qui pourtant ont les mêmes stocks de plants à écouler. Les décisions prises au jour le jour sont incompréhensibles pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, elles favorisent les grandes filiales au détriment des petites entreprises familiales comme il y en a beaucoup sur notre territoire. Les grandes filiales telles que Jardiland peuvent diversifier leurs rayons. Ensuite, les entreprises d’horticulture sont tout à fait capables de mettre en place les règles de sécurité sanitaire au même titre que les jardineries. Enfin, permettre aux horticulteurs d’ouvrir leurs magasins  et ne plus se contenter de « drive » permettra de faciliter l’accès aux clients à la production locale et favoriser ainsi nos petits producteurs et initier un nouveau mode de consommation.

Au vu des différents témoignages que j’ai recueillis, j’ai adressé un courrier au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier Guillaume, afin de l’alerter sur ces incohérences mettant un peu plus en danger la filière horticole en cette période de crise sanitaire.

Retrouvez ci-dessous une copie du courrier envoyé au ministre de l’Agriculture :

ParSarah EL HAÏRY

Covid-19 – Initiatives locales : notre territoire est solidaire!

La solidarité envers le personnel médical et les plus fragiles s’est naturellement développée depuis l’annonce du confinement. Les Français ont à coeur de donner de leur temps pour les autres . Sur la circonscription, les entreprises donnent l’exemple. À Mauves-sur-Loire, Nadine Gouello, gérante de l’entreprise « La nappe française » qui fabriquent en temps normal des articles de décoration en tissu s’est mise à fabriquer des masques pour ceux qui continuent de travailler. Ainsi ces masques en tissu sont une barrière pour le personnel non médical, mais qui est au contact du public tels que les livreurs, le personnel de la grande distribution ou les commerçants.

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À Carquefou, le lycée Honoré d’Estienne d’Orves a fait don au personnel médical carquefolien du matériel dont il disposait. Grâce à ce don, ce sont 900 charlottes, 3 000 gants, 500 masques, 5 litres d’alcool à 95 °C et 53 paires de lunettes de protection en autre qui a été donné aux pharmacies et à l’Ehpad situé a proximité. En plus de ce matériel, l’ensemble des produits frais du self a été distribué à une association locale.

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Autre geste de solidarité, l’usine Siemco spécialisée dans la fabrication de contenant en carton ondulé a puisé dans ces stocks pour offrir au personnel du CHU de Nantes 900 masques FFP2, 5 500 charlottes et 1 900 blouses.  Un geste solidaire décidé par l’ensemble du personnel motivé par l’envie de participer à leur échelle à la lutte contre le coronavirus.

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Je tenais à saluer l’ensemble de ces initiatives, car c’est par ces gestes solidaires qu’ensemble nous sortirons de cette crise.

S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter