Archives de catégorie #Circonscription

ParSarah EL HAÏRY

Démocratie et Citoyenneté à l’école primaire

Dans le cadre du parcours passerelle organisé en collaboration avec le théâtre du Grand T, je suis intervenue dans une classe de CM1-CM2 de l’école Jean Monnet à Héric. Sous la forme d’une interview journalistique Pendant une matinée, j’ai répondu aux questions des élèves sur les thèmes de la citoyenneté et de la démocratie et expliqué mon rôle de députée de la Nation.

Cet atelier radio s’inscrit dans un cycle d’ateliers en amont du spectacle « Quand j’étais petit, je voterai » de Boris Leroy, un spectacle portant sur l’élection de délégués de classe dans un collège et les questions qu’ils soulèvent autour de la liberté, l’ordre, la citoyenneté et la démocratie.

Chaque année, le parcours passerelle en collaboration avec le théâtre du Grand T permet à 3500 élèves du département issus de 55 écoles et instituts médico-éducatif de participer a un artistique et culturelle du Grand T.

Pour plus d’informations sur le projet, rendez-vous sur le site de l’Académie de Nantes

ParSarah EL HAÏRY

Semaine du 25 février au 3 Mars 2019: 4 grands débats sur la circonscription

Profitant de la suspension des travaux à l’Assemblée nationale, je co-organise quatre grands débats sur les communes de Saint-Mars-du-Désert, Sucé-sur-Erdre, Treillières et Nantes.

Je vous invite à me rejoindre lors de ces débats pour continuer à échanger, proposer et construire ensemble, notre avenir :

ParSarah EL HAÏRY

Grand Débat national : Sainte-Luce-sur-Loire

La grande consultation citoyenne se poursuit dans la commune de Saint-Luce-sur-Loire. Rendez-vous le 16 février 2019 de 16h à 18h à la salle Renée Losq, place du général de Gaulle. L’ensemble des thèmes pourront être abordés. Venez nombreux pour qu’ensemble nous puissions construire un nouveau pacte social.

ParSarah EL HAÏRY

Grand débat du 1er Mars 2019 à Nantes : inscriptions

A l’initiative des députés Mounir Belhamiti, Sarah El Haïry et Valérie Oppelt, un débat sur le thème de la transition écologique et la citoyenneté est organisé le 1er mars 2019 à la manufacture des Tabacs de Nantes de 17h à 19h.

Afin de pouvoir participer, merci de vous inscrire en cliquant ici

ParSarah EL HAÏRY

Grand débat national : Mauves-sur-Loire

La grande concertation se poursuit dans la commune de Mauves-sur-Loire. Je vous donne rendez-vous dans la salle du conseil municipal le 2 février à partir de 19h pour construire ensemble l’avenir de notre pays.

ParSarah EL HAÏRY

Grand débat national : début de la concertation à Grandchamp-des-Fontaines

Les débats dans le cadre de la grande concertation nationale débutent ce week-end à Grandchamp-des-Fontaines. Venez nombreux pour échanger, débattre et apporter votre contribution à la construction d’un nouveau pacte social.

ParSarah EL HAÏRY

Tribune: « L’Europe doit engager sa révolution alimentaire »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, les Jeunes Démocrates et les élus MoDem publient une tribune sur l’avenir de l’agriculture et du système alimentaire en Europe.

« Nous ne nous nourrissons plus aujourd’hui comme nous mangions hier. Nous le voyons dans l’évolution des pratiques de consommation, notre modèle alimentaire est entré dans une double révolution. En cette journée mondiale de l’alimentation et alors que s’ouvre la réforme de la Politique Agricole Commune, nous lançons un appel pour que l’Europe n’y reste pas insensible.

La première révolution, c’est le lien avec la proximité. D’aucuns appellent cela la tendance « locavore ». Nous plaidons ainsi pour une politique européenne ambitieuse qui renforce le lien des urbains, en nombre toujours croissant, avec l’activité agricole près de chez eux. Longtemps, cette relation fut dénigrée par l’Europe au nom du marché unique censé à  lui seul abattre les frontières et faire émerger une identité européenne. C’était oublier le caractère transnational des terroirs agricoles européens, qui existaient avant même que l’Union ne voie le jour. Les fromages alpins ou la production du lin sur la plaine européenne qui va de la Normandie aux Pays-Bas sont la preuve de l’existence d’identités communes, fruits de la géographie et de l’Histoire. Il nous faut aujourd’hui les chérir car les traditions agricoles correspondent le plus souvent à une gestion raisonnée et adaptée des ressources. En outre, la consommation locale permet aussi de reconnecter les citoyens aux lois naturelles et donc favoriser la qualité des produits et la saisonnalité. Elle permet enfin d’éviter que ne se creusent les disparités entre territoires urbains et ruraux en faisant prendre conscience de l’interdépendance qui existe entre eux et entre leurs habitants respectifs.

Pour garantir la préservation des terroirs de l’Europe, nous devons mobiliser les fonds européens pour développer les circuits courts, notamment dans les zones transfrontalières aux pratiques culinaires communes. Assouplissons également les règles européennes de concurrence pour permettre aux collectivités et aux restaurateurs collectifs de s’approvisionner de préférence auprès d’agriculteurs du terroir sur lequel ils sont implantés.

La seconde révolution à  laquelle l’Europe devra répondre, c’est l’exigence croissante des citoyens en matière de transparence sur la composition et la provenance des aliments. Les progrès de la recherche médicale apportent de jour en jour de nouvelles découvertes sur les pratiques culinaires à privilégier ou sur des produits à  éviter. Face à  cela, nous ne pouvons plus vivre dans le règne de la suspicion qui jette parfois le discrédit sur la profession d’agriculteur qu’il nous revient au contraire de valoriser. Assumons l’ambition de bâtir une nouvelle agence européenne de sécurité sanitaire des aliments qui puisse réaliser elle-même et en toute indépendance les études sur la nocivité des centaines de produits aujourd’hui contestés. Plus personne ne comprend pourquoi les avis rendus par les autorités sanitaires reposent sur des études conduites et payées par les grandes firmes agroalimentaires.

Les multiples scandales alimentaires qui ont secoué le continent ont également convaincu les citoyens de vouloir aller plus loin dans la traçabilité des aliments qu’ils consomment. Assurons-nous de mobiliser en Europe les technologies telles que la blockchain pour créer d’ici 2030 le premier réseau d’information alimentaire du monde. Alors que des producteurs affirment ne même plus savoir ce que contiennent certains des plats qu’ils vendent, ce réseau nous permettra pour chaque produit acheté de remonter aux lieux de production, d’assurer une traçabilité parfaite et de répondre ainsi à  l’attente forte des citoyens d’une révolution alimentaire qui dépasse les frontières. »

Signataires:
Pierre Baty, Président des Jeunes Démocrates
Mathilde Karceles, Vice-Présidente des Jeunes Démocrates et des Young Democrats for Europe
Loris Mastromatteo, Secrétaire Général des Young Democrats for Europe
Begoña Garteizaurrekoa, Présidente des Young Democrats for Europe
Nathalie Avy-Elimas, député du Val-d’Oise, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Géraldine Bannier, députée MoDem de la Mayenne
Philippe Berta, député MoDem du Gard
Marguerite Deprez-Audebert, députée MoDem du Pas-de-Calais
Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique, Porte-Parole du MoDem
Nadia Essayan, députée MoDem du Cher
Laurent Garcia, député MoDem de Meurthe-et-Moselle
Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem et PDE du Grand Est
Elodie Jacquier-Laforge, députée de l’Isère, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Jean-Luc Lagleize, député MoDem de Haute-Garonne
Philippe Latombe, députée MoDem de Vendée
Aude Luquet, députée MoDem de Seine-et-Marne
Jean-Paul Matteï, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Bruno Millienne, député des Yvelines, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Josy Poueyto, députée MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Richard Ramos, député MoDem du Loiret
Nicolas Turquois, député MoDem de la Vienne
Sylvain Waserman, député MoDem du Bas-Rhin, Vice-Président de l’Assemblée nationale
Yann Wehrling, Secrétaire général du Mouvement Démocrate, Président du Groupe MoDem à la Région Île-de-France…

ParSarah EL HAÏRY

Service National Universel est une chance que nous devons saisir

A peine annoncé, pas encore décrit et le Service National Universel est déjà accueilli avec un scepticisme qu’il ne mérite pas.

« Le constat d’une société de plus en plus communautarisée ou à l’inverse un pays laissant place à un individualisme de plus en plus important, tout le monde le fait, tout le monde s’en plaint, mais très peu agissent », se désole la Députée Sarah EL HAIRY

L’objectif du SNU est triple :

“Être un moment de mixité et d’ouverture que l’école n’arrive plus à être et qui est pourtant essentiel pour se rendre compte que la diversité est une chance,

Être un temps de cohésion pour comprendre que l’esprit du collectif est bien plus enrichissant que l’individualisme et à travers ca mettre avant la force de la France quand elle est unie.

Enfin être un lieu ou des savoirs fondamentaux sont acquis comme les gestes qui sauvent, les symboles de notre Nation et surtout et enfin présenter le panorama des engagements pour la Nation qui sont à la disposition des jeunes.” explique Sarah EL HAIRY

Le Service National Universel, n’est qu’une étape dans la volonté de la majorité de redonner une place à la Nation; au même titre que le dédoublement des classes de CP pour rendre effective l’égalité des chances; ou l’instauration d’une police de proximité pour faire que la sécurité soit la première des libertés. Le SNU ne tombe pas de nul part, c’est un projet de société, c’est une vision de la société, de l’engagement que nous défendons aujourd’hui .

Parce que l’an 1 de l’engagement ne démarrera pas avec le SNU, j’invite toutes les associations et les acteurs de l’engagement de la jeunesse à prendre contact avec moi pour réfléchir ensemble à la rentrée sur comment le SNU peut être une locomotive de l’engagement et non pas un obstacle ou un repoussoir comme certains voudraient déjà le faire croire.

contact: contribution@elhairy.fr

ParSarah EL HAÏRY

BAISSE DES DONS AUX ASSOCIATIONS

 

«Le projet de loi de finances 2019 devra être au rendez-vous des attentes des associations»

Les contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière qui a remplacé l’ISF ont jusqu’à ce soir pour remplir leurs déclarations d’impôts.

Selon toute vraisemblance, ce ne sont pas les quelques heures qu’il leur reste pour effectuer des dons à déduire de leur impôt sur le patrimoine qui changeront la donne :la réforme de l’impôt sur la fortune a entraîné une baisse considérable des dons aux associations.

Selon La Croix, le Secours Catholique enregistre une baisse de près de 60% des dons «ISF». Pour la Fondation de

France et les Apprentis d’Auteuil, nous apprend le journal, les ordres de grandeur sont tout aussi impressionnants, entre 50% et 70%. Plus généralement « nul n’échappe à la baisse».

En cause ? Le remplacement de l’ISF par l’IFI motivé par le souhait légitime de réorienter l’épargne des Français vers l’investissement productif a entrainé une baisse des contribuables assujettis à ce dispositif fiscal.

La diminution des dons a suivi mécaniquement.

Cette baisse bien que plus importante qu’attendue était prévisible. Ainsi, lors de l’examen du projet de loi de finances 2018, le groupe Mouvement Démocrate et apparentés avait alerté le Gouvernement quant à ce risque. « Pour compenser cette baisse, nous avions alors demandé d‘adapter les dispositifs fiscaux existants, en augmentant, notamment ,la limite du revenu imposable pour l’«IR don» (réduction d’impôts au titre des dons faits par les particuliers). Cette Solution n’avait pas été retenue par le gouvernement. Si le coût budgétaire d’une telle mesure est certes important, nous restons convaincus que les dispositifs fiscaux d’incitation aux dons doivent être évalués au regard de l’apport sociétal des associations. C’est d’ailleurs le sens de la proposition de résolution que nous avions défendue en novembre, et qui avait alors été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Nous continuerons donc ce combat lors de l’examen du projet de loi de finances 2019 et, nos craintes quant à la baisse des dons s’étant largement vérifiées, nous espérons que le gouvernement saura répondre aux attentes des associations. Les Français ont maintes fois fait la preuve de leur générosité, à nous de l’accompagner et de la soutenir en libérant les freins aux dons.»

ParSarah EL HAÏRY

LOI AGRICULTURE ET ALIMENTATION : CONFIANCE ET RESPONSABILITE

Un texte au rendez-vous des promesses Et une première étape pour apporter des réponses à la crise agricole

L’Assemblée nationale a adopté, cet après-midi, le projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentaire saine et durable. Les députés du groupe Mouvement Démocrate et apparentés ont unanimement soutenu ce texte, considérant qu’en dépend l’avenir de notre agriculture, l’un des plus grands atouts et des plus grandes fiertés dont se prévaut notre pays. En effet, ce texte permet d’importantes avancées en faveur :

 

D’UNE MEILLEURE RÉMUNERATION DE NOS AGRICULTEURS

Aujourd’hui, les agriculteurs peinent à vivre dignement de leur travail. Une aberration, tant ce travail est important pour la société et source de richesses pour notre économie, notre culture et nos paysages. Cette loi permettra d’avancer vers une rémunération plus juste, grâce au renversement de la logique de construction des prix – qui incluront désormais les coûts de production – et à l’encadrement des pratiques de la grande distribution et des industriels de l’agroalimentaire.
Plusieurs amendements du groupe MoDem ont aussi renforcé cet objectif :

Nicolas Turquois a fait adopter un amendement pour renforcer le rôle des interprofessions dans la construction des prix ;

Bruno Millienne a fait adopter un amendement mettant en place des sanctions réellement dissuasives pour les distributeurs ne respectant pas leurs nouvelles obligations ;

Richard Ramos a fait adopter un amendement augmentant les sanctions financières imposées aux entreprises ne publiant pas leurs comptes. L’objectif étant de faire la lumière sur la répartition de la valeur entre producteurs et industriels.

 

D’UNE ALIMENTATION PLUS SAINE ET PLUS DURABLE

C’est à la fois une demande croissante des Français et une pratique vertueuse pour nos agriculteurs. Ce texte s’appuie sur la restauration collective – qui distribue plus de trois milliards de repas par an – dont les pratiques évolueront. Ainsi, dès 2022, 50% minimum des produits proposés devront être issus de l’agriculture biologique, de la production locale ou bénéficier de labels de qualité et 20% devront provenir d’exploitations en conversion vers l’agriculture biologique.

Marc Fesneau a insisté sur la nécessité d’impliquer les pouvoirs publics et a fait adopter un amendement visant à promouvoir l’élaboration de « projets alimentaires territoriaux » pour encourager la consommation de produits sains et locaux.

 

DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

L’usage des néonicotinoïdes, substances extrêmement nocives pour les abeilles, donc pour l’humanité, a récemment été interdit par l’Union européenne. L’Assemblée nationale a souhaité aller plus loin, en élargissant leur définition, et ce afin de prévenir tout développement de nouvelles molécules ayant les mêmes effets. C’est un message très clair de la majorité en faveur de la biodiversité, de l’environnement et de la santé humaine.
Par ailleurs, plusieurs dispositions visent clairement à réduire l’utilisation des produits phytosanitaires au travers, notamment, de la séparation des activités de vente et de conseil.
L’opposition entre développement agricole et protection de l’environnement est bien souvent caricaturale et infondée. Seulement, il faut donner les moyens aux agriculteurs de poursuivre leur activité tout en répondant aux enjeux écologiques. C’est la raison pour laquelle nous avons défendu plusieurs amendements pour développer des alternatives :

Philippe Berta a fait adopter un amendement pour mobiliser les moyens de recherche à cet effet ;

Philippe Bolo a fait adopter un amendement pour réduire les délais d’évaluation et simplifier les conditions d’utilisation des produits biostimulants.

Pourquoi ne pas avoir voté l’inscription dans la loi de l’interdiction du glyphosate ? 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE :

Glyphosate :  Liberté, confiance et responsabilité sont au cœur de la méthode et cœur de l’esprit de la loi

 

Les amendements proposant d’inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3ans ont été rejetés en séance. Le groupe MoDem et apparentés s’est prononcé contre ces amendements.

« Il me paraît impossible de revendiquer à la fois la confiance que nous plaçons dans les agriculteurs et l’interdiction du recours au glyphosate dans la loi, » précise Sarah EL HAIRY

« Notre objectif est et restera la sortie dans 3 ans grâce au développement des alternatives mais la loi n’est pas le seul moyen d’atteindre un objectif », souligne Sarah EL HAIRY

Le groupe MoDem a par ailleurs fait voter en commission et dans l’hémicycle des amendements visant à mobiliser les moyens de recherche afin de développer les alternatives aux produits phytosanitaires (Philippe Berta) et la réduction des délais d’évaluation et la simplification des conditions d’utilisation des produits biostimulants (Philippe Bolo).

« Dans cette continuité, un groupe de travail à l’initiative du Député Dive sur le suivi de la sortie progressive du glyphosate a été crée et je vais l’intégrer, c’est aussi cela etre responsable de ses choix », indique la Députée Sarah EL HAIRY

Je suis parfaitement en phase avec l’objectif de sortie à 3 ans fixé par le président de la République. Je m’astreins cependant à la même ligne que pour le reste du projet de loi : responsabilisation des acteurs, confiance et accompagnement.

Rappelons, pour finir, que c’est la France qui a obtenu de la Commission européenne que le glyphosate ne soit autorisé que pour 5 années supplémentaires alors que celle-ci proposait une nouvelle autorisation de 10 ans. Rappelons enfin que la France se fixe elle-même l’objectif ambitieux d’une sortie à 3 ans.

 

Article Presse Océan : Santé Glyphosate : pourquoi Sarah EL HAÏRY à voté contre l’amendement Orphelin 

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