Archives de catégorie #Circonscription

ParSarah EL HAÏRY

Tribune: « L’Europe doit engager sa révolution alimentaire »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, les Jeunes Démocrates et les élus MoDem publient une tribune sur l’avenir de l’agriculture et du système alimentaire en Europe.

« Nous ne nous nourrissons plus aujourd’hui comme nous mangions hier. Nous le voyons dans l’évolution des pratiques de consommation, notre modèle alimentaire est entré dans une double révolution. En cette journée mondiale de l’alimentation et alors que s’ouvre la réforme de la Politique Agricole Commune, nous lançons un appel pour que l’Europe n’y reste pas insensible.

La première révolution, c’est le lien avec la proximité. D’aucuns appellent cela la tendance « locavore ». Nous plaidons ainsi pour une politique européenne ambitieuse qui renforce le lien des urbains, en nombre toujours croissant, avec l’activité agricole près de chez eux. Longtemps, cette relation fut dénigrée par l’Europe au nom du marché unique censé à  lui seul abattre les frontières et faire émerger une identité européenne. C’était oublier le caractère transnational des terroirs agricoles européens, qui existaient avant même que l’Union ne voie le jour. Les fromages alpins ou la production du lin sur la plaine européenne qui va de la Normandie aux Pays-Bas sont la preuve de l’existence d’identités communes, fruits de la géographie et de l’Histoire. Il nous faut aujourd’hui les chérir car les traditions agricoles correspondent le plus souvent à une gestion raisonnée et adaptée des ressources. En outre, la consommation locale permet aussi de reconnecter les citoyens aux lois naturelles et donc favoriser la qualité des produits et la saisonnalité. Elle permet enfin d’éviter que ne se creusent les disparités entre territoires urbains et ruraux en faisant prendre conscience de l’interdépendance qui existe entre eux et entre leurs habitants respectifs.

Pour garantir la préservation des terroirs de l’Europe, nous devons mobiliser les fonds européens pour développer les circuits courts, notamment dans les zones transfrontalières aux pratiques culinaires communes. Assouplissons également les règles européennes de concurrence pour permettre aux collectivités et aux restaurateurs collectifs de s’approvisionner de préférence auprès d’agriculteurs du terroir sur lequel ils sont implantés.

La seconde révolution à  laquelle l’Europe devra répondre, c’est l’exigence croissante des citoyens en matière de transparence sur la composition et la provenance des aliments. Les progrès de la recherche médicale apportent de jour en jour de nouvelles découvertes sur les pratiques culinaires à privilégier ou sur des produits à  éviter. Face à  cela, nous ne pouvons plus vivre dans le règne de la suspicion qui jette parfois le discrédit sur la profession d’agriculteur qu’il nous revient au contraire de valoriser. Assumons l’ambition de bâtir une nouvelle agence européenne de sécurité sanitaire des aliments qui puisse réaliser elle-même et en toute indépendance les études sur la nocivité des centaines de produits aujourd’hui contestés. Plus personne ne comprend pourquoi les avis rendus par les autorités sanitaires reposent sur des études conduites et payées par les grandes firmes agroalimentaires.

Les multiples scandales alimentaires qui ont secoué le continent ont également convaincu les citoyens de vouloir aller plus loin dans la traçabilité des aliments qu’ils consomment. Assurons-nous de mobiliser en Europe les technologies telles que la blockchain pour créer d’ici 2030 le premier réseau d’information alimentaire du monde. Alors que des producteurs affirment ne même plus savoir ce que contiennent certains des plats qu’ils vendent, ce réseau nous permettra pour chaque produit acheté de remonter aux lieux de production, d’assurer une traçabilité parfaite et de répondre ainsi à  l’attente forte des citoyens d’une révolution alimentaire qui dépasse les frontières. »

Signataires:
Pierre Baty, Président des Jeunes Démocrates
Mathilde Karceles, Vice-Présidente des Jeunes Démocrates et des Young Democrats for Europe
Loris Mastromatteo, Secrétaire Général des Young Democrats for Europe
Begoña Garteizaurrekoa, Présidente des Young Democrats for Europe
Nathalie Avy-Elimas, député du Val-d’Oise, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Géraldine Bannier, députée MoDem de la Mayenne
Philippe Berta, député MoDem du Gard
Marguerite Deprez-Audebert, députée MoDem du Pas-de-Calais
Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique, Porte-Parole du MoDem
Nadia Essayan, députée MoDem du Cher
Laurent Garcia, député MoDem de Meurthe-et-Moselle
Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem et PDE du Grand Est
Elodie Jacquier-Laforge, députée de l’Isère, Vice-Présidente du Groupe MoDem et apparentés
Jean-Luc Lagleize, député MoDem de Haute-Garonne
Philippe Latombe, députée MoDem de Vendée
Aude Luquet, députée MoDem de Seine-et-Marne
Jean-Paul Matteï, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Bruno Millienne, député des Yvelines, Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés
Josy Poueyto, députée MoDem des Pyrénées-Atlantiques
Richard Ramos, député MoDem du Loiret
Nicolas Turquois, député MoDem de la Vienne
Sylvain Waserman, député MoDem du Bas-Rhin, Vice-Président de l’Assemblée nationale
Yann Wehrling, Secrétaire général du Mouvement Démocrate, Président du Groupe MoDem à la Région Île-de-France…

ParSarah EL HAÏRY

Service National Universel est une chance que nous devons saisir

A peine annoncé, pas encore décrit et le Service National Universel est déjà accueilli avec un scepticisme qu’il ne mérite pas.

« Le constat d’une société de plus en plus communautarisée ou à l’inverse un pays laissant place à un individualisme de plus en plus important, tout le monde le fait, tout le monde s’en plaint, mais très peu agissent », se désole la Députée Sarah EL HAIRY

L’objectif du SNU est triple :

“Être un moment de mixité et d’ouverture que l’école n’arrive plus à être et qui est pourtant essentiel pour se rendre compte que la diversité est une chance,

Être un temps de cohésion pour comprendre que l’esprit du collectif est bien plus enrichissant que l’individualisme et à travers ca mettre avant la force de la France quand elle est unie.

Enfin être un lieu ou des savoirs fondamentaux sont acquis comme les gestes qui sauvent, les symboles de notre Nation et surtout et enfin présenter le panorama des engagements pour la Nation qui sont à la disposition des jeunes.” explique Sarah EL HAIRY

Le Service National Universel, n’est qu’une étape dans la volonté de la majorité de redonner une place à la Nation; au même titre que le dédoublement des classes de CP pour rendre effective l’égalité des chances; ou l’instauration d’une police de proximité pour faire que la sécurité soit la première des libertés. Le SNU ne tombe pas de nul part, c’est un projet de société, c’est une vision de la société, de l’engagement que nous défendons aujourd’hui .

Parce que l’an 1 de l’engagement ne démarrera pas avec le SNU, j’invite toutes les associations et les acteurs de l’engagement de la jeunesse à prendre contact avec moi pour réfléchir ensemble à la rentrée sur comment le SNU peut être une locomotive de l’engagement et non pas un obstacle ou un repoussoir comme certains voudraient déjà le faire croire.

contact: contribution@elhairy.fr

ParSarah EL HAÏRY

BAISSE DES DONS AUX ASSOCIATIONS

 

«Le projet de loi de finances 2019 devra être au rendez-vous des attentes des associations»

Les contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière qui a remplacé l’ISF ont jusqu’à ce soir pour remplir leurs déclarations d’impôts.

Selon toute vraisemblance, ce ne sont pas les quelques heures qu’il leur reste pour effectuer des dons à déduire de leur impôt sur le patrimoine qui changeront la donne :la réforme de l’impôt sur la fortune a entraîné une baisse considérable des dons aux associations.

Selon La Croix, le Secours Catholique enregistre une baisse de près de 60% des dons «ISF». Pour la Fondation de

France et les Apprentis d’Auteuil, nous apprend le journal, les ordres de grandeur sont tout aussi impressionnants, entre 50% et 70%. Plus généralement « nul n’échappe à la baisse».

En cause ? Le remplacement de l’ISF par l’IFI motivé par le souhait légitime de réorienter l’épargne des Français vers l’investissement productif a entrainé une baisse des contribuables assujettis à ce dispositif fiscal.

La diminution des dons a suivi mécaniquement.

Cette baisse bien que plus importante qu’attendue était prévisible. Ainsi, lors de l’examen du projet de loi de finances 2018, le groupe Mouvement Démocrate et apparentés avait alerté le Gouvernement quant à ce risque. « Pour compenser cette baisse, nous avions alors demandé d‘adapter les dispositifs fiscaux existants, en augmentant, notamment ,la limite du revenu imposable pour l’«IR don» (réduction d’impôts au titre des dons faits par les particuliers). Cette Solution n’avait pas été retenue par le gouvernement. Si le coût budgétaire d’une telle mesure est certes important, nous restons convaincus que les dispositifs fiscaux d’incitation aux dons doivent être évalués au regard de l’apport sociétal des associations. C’est d’ailleurs le sens de la proposition de résolution que nous avions défendue en novembre, et qui avait alors été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Nous continuerons donc ce combat lors de l’examen du projet de loi de finances 2019 et, nos craintes quant à la baisse des dons s’étant largement vérifiées, nous espérons que le gouvernement saura répondre aux attentes des associations. Les Français ont maintes fois fait la preuve de leur générosité, à nous de l’accompagner et de la soutenir en libérant les freins aux dons.»
ParSarah EL HAÏRY

LOI AGRICULTURE ET ALIMENTATION : CONFIANCE ET RESPONSABILITE

Un texte au rendez-vous des promesses Et une première étape pour apporter des réponses à la crise agricole

L’Assemblée nationale a adopté, cet après-midi, le projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentaire saine et durable. Les députés du groupe Mouvement Démocrate et apparentés ont unanimement soutenu ce texte, considérant qu’en dépend l’avenir de notre agriculture, l’un des plus grands atouts et des plus grandes fiertés dont se prévaut notre pays. En effet, ce texte permet d’importantes avancées en faveur :

 

D’UNE MEILLEURE RÉMUNERATION DE NOS AGRICULTEURS

Aujourd’hui, les agriculteurs peinent à vivre dignement de leur travail. Une aberration, tant ce travail est important pour la société et source de richesses pour notre économie, notre culture et nos paysages. Cette loi permettra d’avancer vers une rémunération plus juste, grâce au renversement de la logique de construction des prix – qui incluront désormais les coûts de production – et à l’encadrement des pratiques de la grande distribution et des industriels de l’agroalimentaire.
Plusieurs amendements du groupe MoDem ont aussi renforcé cet objectif :

Nicolas Turquois a fait adopter un amendement pour renforcer le rôle des interprofessions dans la construction des prix ;

Bruno Millienne a fait adopter un amendement mettant en place des sanctions réellement dissuasives pour les distributeurs ne respectant pas leurs nouvelles obligations ;

Richard Ramos a fait adopter un amendement augmentant les sanctions financières imposées aux entreprises ne publiant pas leurs comptes. L’objectif étant de faire la lumière sur la répartition de la valeur entre producteurs et industriels.

 

D’UNE ALIMENTATION PLUS SAINE ET PLUS DURABLE

C’est à la fois une demande croissante des Français et une pratique vertueuse pour nos agriculteurs. Ce texte s’appuie sur la restauration collective – qui distribue plus de trois milliards de repas par an – dont les pratiques évolueront. Ainsi, dès 2022, 50% minimum des produits proposés devront être issus de l’agriculture biologique, de la production locale ou bénéficier de labels de qualité et 20% devront provenir d’exploitations en conversion vers l’agriculture biologique.

Marc Fesneau a insisté sur la nécessité d’impliquer les pouvoirs publics et a fait adopter un amendement visant à promouvoir l’élaboration de « projets alimentaires territoriaux » pour encourager la consommation de produits sains et locaux.

 

DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

L’usage des néonicotinoïdes, substances extrêmement nocives pour les abeilles, donc pour l’humanité, a récemment été interdit par l’Union européenne. L’Assemblée nationale a souhaité aller plus loin, en élargissant leur définition, et ce afin de prévenir tout développement de nouvelles molécules ayant les mêmes effets. C’est un message très clair de la majorité en faveur de la biodiversité, de l’environnement et de la santé humaine.
Par ailleurs, plusieurs dispositions visent clairement à réduire l’utilisation des produits phytosanitaires au travers, notamment, de la séparation des activités de vente et de conseil.
L’opposition entre développement agricole et protection de l’environnement est bien souvent caricaturale et infondée. Seulement, il faut donner les moyens aux agriculteurs de poursuivre leur activité tout en répondant aux enjeux écologiques. C’est la raison pour laquelle nous avons défendu plusieurs amendements pour développer des alternatives :

Philippe Berta a fait adopter un amendement pour mobiliser les moyens de recherche à cet effet ;

Philippe Bolo a fait adopter un amendement pour réduire les délais d’évaluation et simplifier les conditions d’utilisation des produits biostimulants.

Pourquoi ne pas avoir voté l’inscription dans la loi de l’interdiction du glyphosate ? 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE :

Glyphosate :  Liberté, confiance et responsabilité sont au cœur de la méthode et cœur de l’esprit de la loi

 

Les amendements proposant d’inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3ans ont été rejetés en séance. Le groupe MoDem et apparentés s’est prononcé contre ces amendements.

« Il me paraît impossible de revendiquer à la fois la confiance que nous plaçons dans les agriculteurs et l’interdiction du recours au glyphosate dans la loi, » précise Sarah EL HAIRY

« Notre objectif est et restera la sortie dans 3 ans grâce au développement des alternatives mais la loi n’est pas le seul moyen d’atteindre un objectif », souligne Sarah EL HAIRY

Le groupe MoDem a par ailleurs fait voter en commission et dans l’hémicycle des amendements visant à mobiliser les moyens de recherche afin de développer les alternatives aux produits phytosanitaires (Philippe Berta) et la réduction des délais d’évaluation et la simplification des conditions d’utilisation des produits biostimulants (Philippe Bolo).

« Dans cette continuité, un groupe de travail à l’initiative du Député Dive sur le suivi de la sortie progressive du glyphosate a été crée et je vais l’intégrer, c’est aussi cela etre responsable de ses choix », indique la Députée Sarah EL HAIRY

Je suis parfaitement en phase avec l’objectif de sortie à 3 ans fixé par le président de la République. Je m’astreins cependant à la même ligne que pour le reste du projet de loi : responsabilisation des acteurs, confiance et accompagnement.

Rappelons, pour finir, que c’est la France qui a obtenu de la Commission européenne que le glyphosate ne soit autorisé que pour 5 années supplémentaires alors que celle-ci proposait une nouvelle autorisation de 10 ans. Rappelons enfin que la France se fixe elle-même l’objectif ambitieux d’une sortie à 3 ans.

 

Article Presse Océan : Santé Glyphosate : pourquoi Sarah EL HAÏRY à voté contre l’amendement Orphelin 

ParSarah EL HAÏRY

1an d’action : Retrouvez l’émission Dimanche en Politique

Un an de mandat pour Emmanuel Macron et les députés de sa majorité, au menu de l’émission Dimanche en Politique de cette semaine, abordé avec deux  parlementaires de Loire-Atlantique.

Christine Vilvoisin reçoit deux femmes élues l’an dernier : Sarah El Hairy, porte-parole nationale du MODEM  et Valérie Oppelt, députée la République en Marche évoquent avec nous leur première année à l’assemblée nationale.

Quels sont les dossiers, les lois qu’elles ont suivies ou soutenues ? Ont-elles tout voté, ont-elles contesté ? Font-elles de la politique autrement ?

C’est le débat de Dimanche en Politique, au terme d’une semaine compliquée, agitée, entre manifestation des fonctionnaires et des cheminots, mobilisés contre la réforme de leurs statuts et contestation de la politique d’Emmanuel Macron.

Un an de mandat : quel bilan ?

Revoir l’émission cliquez ici

 

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Journée Nationale d’hommage à la Résistance

Aujourd’hui, la France honore l’armée de l’ombre et salue ses héros de la Résistance. La Nation reconnaissante rend hommage à ceux qui malgré la répression, entrèrent dans l’histoire par la force d’un refus et par la puissance de leur engagement.  Ils surent saisir le drapeau de l’honneur pour le hisser aux côtés de l’étendard de la liberté.  Aujourd’hui la France se souvient de la création du Conseil National de la Résistance.

Dans la tourmente de l’Occupation et des heures sombres, le 27 mai 1943, il y a soixante-quinze ans, dans un appartement parisien, 48, rue du Four, les représentants de huit mouvements de Résistance, de six partis politiques et de deux syndicats, décidèrent d’unir leurs forces pour lutter contre l’occupant. Pour que rien ne soit improvisé, pour que tout soit préparé, pour que le progrès réponde à l’abaissement vichyste, ils préparèrent les réformes de la France libérée.

En dépassant les différences et les clivages, ils répondirent à une exigence, celle de l’unité. Sous les auspices de Jean Moulin, ils firent d’un « désordre de courage », une armée de l’intérieur prête à relever la République.

La jeunesse de France joua un rôle éminent dans la Résistance. Saluons la mémoire des lycéens et étudiants. Souvenons-nous des jeunes Français qui résistèrent ou prirent les armes dans les maquis de toute la France.

Cette Journée nationale est un appel à la jeunesse. Nous l’invitons à se souvenir, à perpétuer la mémoire et à faire sienne les valeurs du CNR.

En ce soixante-quinzième anniversaire, la Résistance demeure une source d’admiration et un exemple d’unité dans l’épreuve. Attachés aux valeurs humanistes, à la dignité humaine, à la liberté, à l’égalité et à la fraternité, nous devons faire vivre encore et toujours l’esprit du 27 mai 1943 pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais »

ParSarah EL HAÏRY

Tribune Quotidien du Médecin : Financement de la dépendance

 

Retrouvez ci dessous quelques pistes de réflexion que je porte autour du financement de la dépendance

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune : La France a besoin d’un grand plan vélo

Oui, le vélo est un vrai moyen de transport. Non, il n’est pas limité aux citadins, mais il est aussi pertinent, pour certains déplacements, dans les territoires péri­urbains et ruraux. Oui, il est grand temps de le mettre au cœur de la mobilité du quotidien! Nous, parlementaires de sensibilités politiques variées mais rassemblés par la conviction que le vélo est un mode de déplacement d’avenir, appelons le gouvernement à mener un grand plan vélo dans le cadre de la future loi d’orientation des mobilités. Le vélo ne présente que des bénéfices : simple d’utilisation, peu onéreux, rapide, pratique, en phase avec son époque, s’adressant à tous sans distinction sociale ou géographique et bon pour la santé.

Les collectivités locales prennent ­aujourd’hui une large part mais ne peuvent pas porter à elles seules cet enjeu national. Le développement du vélo croise de nombreux enjeux nationaux et locaux : l’accès à la mobilité pour tous, la lutte contre l’enclavement, la solidarité, la santé, l’accès à l’emploi, l’optimisation des infrastructures, la décongestion et la lutte contre le réchauffement climatique. Nous avons vingt ans de retard par rapport à d’autres pays européens. En France, la part modale du vélo est de moins de 3% (contre 26% aux Pays-Bas, 19% au ­Danemark et 10% en Allemagne) et plus de deux tiers des déplacements domicile-travail de moins de 5 kilomètres sont encore faits en voiture!

Résorber les « zones blanches »

Le tout-voiture est aujourd’hui dans une impasse, dans un contexte de saturation des routes, de la hausse du prix des carburants et de la nécessaire réduction des émissions de CO2. Face à ces défis, le vélo est une solution de transport, pour bon nombre de déplacements, qu’il ne faut plus négliger comme alternative à la voiture individuelle. Une volonté des pouvoirs publics d’investir dans des infrastructures est essentielle afin de développer l’usage du vélo. Nous souhaitons ainsi le développement de liaisons dites « autoroutes vélo » entre différents pôles de vie sur un même territoire. Entre deux bourgs distants de quelques kilomètres, une piste cyclable sans coupures à côté d’une ­départementale n’est pas une utopie. Nous sommes également convaincus que les gares doivent devenir des pôles d’échanges multimodaux. Le déploiement d’infrastructures dédiées contribuera à la résorption des « zones blanches » de la mobilité dans certains territoires aujourd’hui en marge.

Un jeune sur quatre a refusé en 2017 un emploi ou une formation faute de moyen de transport : ce n’est pas acceptable!

Pour déployer ces infrastructures dans nos territoires, le Conseil d’orientation des infrastructures a préconisé la mise en place d’un plan vélo de 350 millions d’euros sur quatre ans. Cette enveloppe financière, engagement fort à retranscrire dans la future loi d’orientation des mobilités, serait à la hauteur du retard accumulé. Nous souhaitons la mise en place d’appels à projets réguliers qui permettront aux petites communes de se mobiliser. Le vélo est à mettre au cœur de la ­mobilité quotidienne, tant professionnelle que sociale. Sept millions d’actifs sont actuellement en situation de « précarité mobilité », ce qui se traduit par une exclusion du marché du travail en l’absence de ­solutions de transport. Ainsi, un jeune sur quatre a refusé en 2017 un emploi ou une formation faute de moyen de transport : ce n’est pas acceptable!

Généraliser l’indemnité kilométrique vélo

La mobilité est l’un des premiers facteurs du retour et du maintien à l’emploi. Nous sommes convaincus que le déploiement du vélo, notamment à assistance électrique, est l’une des réponses pour ne laisser personne sans solution de mobilité. D’ailleurs, il faudra évaluer les effets de la nouvelle aide nationale à l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE) dont la mise en place peut sembler complexe et restrictive ; le VAE constitue pourtant un mode de déplacement à encourager.

Nous espérons aussi que le gouvernement généralisera l’indemnité kilométrique vélo (IKV) pour tous les employeurs privés et publics, ce qui permettra aux salariés d’être indemnisés pour leurs déplacements domicile-travail à vélo. Sans attendre cette généralisation, il faut publier le décret déjà rédigé pour offrir cette possibilité aux fonctionnaires et répondre à l’engouement d’un nombre croissant de municipalités.Ce plan vélo doit être complet et s’accompagner de mesures de sécurité routière. Il s’inscrit parfaitement dans la généralisation du « savoir rouler » annoncée par le gouvernement à l’école primaire et du plan de « remise en selle » pour les adultes. Dans cette logique, nous espérons aussi voir adoptées des dispositions relatives au renforcement de la sécurité routière (l’Assemblée nationale a été endeuillée cette ­semaine par l’accident mortel d’une collaboratrice, renversée en vélo), particulièrement les composantes d’un code de la rue afin de faire évoluer la réglementation en l’adaptant aux besoins de tous les usagers de l’espace public.

Nous appelons à une véritable mobilisation de l’Etat, aux côtés des collectivités territoriales, pour accélérer la pratique du vélo dans notre société. Un engagement de la part des acteurs publics est absolument nécessaire pour favoriser l’usage du vélo et rattraper le retard pris en la matière. Un portage politique fort est impératif pour regarder le vélo, non plus avec condescendance, mais comme un mode de mobilité d’avenir.

 

Les signataires de la tribune :

Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire ; Guillaume Gouffier-Cha, député du Val-de-Marne ; Sophie Auconie, députée d’Indre-et-Loire ; Françoise Cartron, sénatrice de Gironde ; Sébastien Leclerc, député du Calvados ; Barbara Pompili, députée de la Somme ; Bérangère Abba, députée de Haute-Marne ; Damien Adam, député de Seine-Maritime ; Eric Alauzet, député du Doubs ; Christophe Arend, député de Moselle ; Nadia Assyan, députée du Cher ; Delphine Bagarry, députée des Alpes-de-Haute-Provence ; Erwan Balanant, député du Finistère ; Géraldine Bannier, députée de la Mayenne ; Frédéric Barbier, député du Doubs ; Julien Bargeton, sénateur d’Île-de-France ; Jean-Noël Barrot, député des Yvelines ; Nathalie Bassire, députée de la Réunion ; Delphine Batho, député des Deux-Sèvres ; Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle ; Valérie Bazin-Malgras, députée de l’Aube ; Justine Benin, députée de Guadeloupe ; Ugo Bernalicis, député du Nord ; Grégory Besson-Moreau, député de l’Aube ; Anne Blanc, députée de L’Aveyron ; Christophe Blanchet, député du Calvados ; Eric Bothorel, député des Côtes-d’Armor ; Florent Boudié, député de Gironde ; Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime ; Yaël Braun-Pivet, députée des Yvelines ; Guy Bricout, député du Nord ; Blandine Brocard, députée du Rhône ; Vincent Bru, député des Pyrénées-Atlantiques ; Danielle Brulebois, députée du Jura ; Stéphane Buchou, député de Vendée ; Carole Bureau-Bonnard, députée de l’Oise ; Céline Calvez, députée des Hauts-de-Seine ; Sébastien Cazenove, député des Pyrénées-Orientales ; Jean-François Cesarini, député du Vaucluse ; Philippe Chalumeau, député d’Indre-et-Loire ; Sylvie Charrière, députée de Seine-Saint-Denis ; Fannette Charvier, députée du Doubs ; Paul Christophe, député du Nord ; Stéphane Claireaux, député de Saint-Pierre-et-Miquelon ; Jean-Charles Colas-Roy, député de l’Isère ; Jean-Pierre Corbisez, sénateur du Pas-de-Calais ; Bérangère Couillard, députée de Gironde ; Jean-Pierre Cubertafon, député de Dordogne ; Olivier Damaisin, député du Lot-et-Garonne ; Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique ; Yolaine de Courson, députée de Côte-d’Or ; Amélie de Montchalin, députée de l’Essonne ; Jennifer De Temmerman, députée du Nord ; Michèle de Vaucouleurs, députée des Yvelines ; Typhanie Degois, députée de Savoie ; Stéphane Demilly, député de la Somme ; Nicolas Démoulin, député de l’Hérault ; Marguerite Deprez Audebert, députée du Pas-de-Calais ; Loic Dombreval, député des Alpes-Maritimes ; Nicole Dubré-Chirat, députée du Maine-et-Loire ; Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie ; Laurence Dumont, députée du Calvados ; Audrey Dufeu Schubert, députée de Loire-Atlantique ; Françoise Dumas, députée du Gard ; Philippe Dunoyer, député de Nouvelle-Calédonie ; Stella Dupont, députée du Maine-et-Loire ; Bruno Duvergé, député du Pas-de-Calais ; Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique ; Nathalie Elimas, députée du Val-d’Oise ; Nadia Essayan, députée du Cher ; Catherine Fabre, députée de Gironde ; Michel Fanget, député du Puy-de-Dôme ; Daniel Fasquelle, député du Nord-Pas-de-Calais ; Yannick Favennec Becot, député de Mayenne ; Marc Fesneau, député de Loire-et-Cher ; Agnès Firmin Le Bodo, députée de Seine-Maritime ; Isabelle Florennes, députée des Hauts-de-Seine ; Philippe Folliot, député du Tarn ; Pascale Fontenel-Personne, députée de la Sarthe ; Bruno Fuchs, député du Haut-Rhin ; Jean-Luc Fugit, député du Rhône ; Grégory Galbadon, député de la Manche ; Olivier Gaillard, député du Gard ; Albane Gaillot, députée du Val-de-Marne ; Laurent Garcia, député de Meurthe-et-Moselle ; Joël Giraud, député des Hautes-Alpes ; Fabien Gouttefarde député de l’Eure ; Emilie Guerel, députée du Var ; Brahim Hammouche, député de la Moselle ; Claude Haut, sénateur du Vaucluse ; Michel Herbillon, député du Val-de-Marne ; Antoine Herth, député du Bas-Rhin ; Cyrille Isaac-Sibille, député du Rhône ; Elodie Jacquier-Laforge, députée de l’Isère ; Caroline Janvier, députée du Loiret; Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique; Catherine Kamowski, députée de l’Isère ; Marietta Karamanli, députée de la Sarthe ; Yannick Kerlogot, député des Côtes-d’Armor ; Fadila Khattabi, députée de Côte-d’Or ; Anissa Kheder, députée du Rhône ; Jacques Krabal, député de l’Aisne ; Daniel Labaronne, député d’Indre-et-Loire ; Joël Labbé, sénateur du Morbihan ; Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis ; Jean-Luc Lagleize, député de Haute-Garonne ; Fabien Lainé, député de la Gironde ; François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône ; Mohamed Laqhila, député des Bouches-du-Rhône ; Frédérique Lardet, député de Haute-Savoie ; Florence Lasserre, députée des Pyrénées-Atlantiques ; Fiona Lazaar, députée du Val-d’Oise ; Gaël Le Bohec, député d’Île-et-Vilaine ; Sandrine Le Feur, députée du Finistère ; Gilles Le Gendre, député de Paris ; Nicole Le Peih, députée du Morbihan ; Marion Lenne, députée de Haute-Savoie ; Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher ; Aude Luquet, députée de Seine-et-Marne ; Lise Magnier, députée de la Marne ; Jacques Maire, député des Hauts-de-Seine ; Frédéric Marchand, sénateur du Nord ; Jacques Marilossian, député des Hauts-de-Seine ; Didier Martin, député de Côte-d’Or ; Denis Masseglia, député du Maine-et-Loire ; Max Mathiasin, député de Guadeloupe ; Jean-Paul Mattei, député des Pyrénées-Atlantiques ; Sereine Mauborgne, députée du Var ; Ludovic Mendes, député de Moselle ; Sophie Mette, députée de la Gironde ; Monica Michel, députée des Bouches-du-Rhône ; Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var ; Patrick Mignola, député de la Savoie ; Patricia Mirallès, députée de L’Hérault ; Jean-Michel Mis, député de la Loire ; Sandrine Mörch, députée de Haute-Garonne ; Pierre Morel-À-L’Huissier, député de Lozère ; Adrien Morenas, député du Vaucluse ; Sébastien Nadot, député de Haute-Garonne ; Danièle Obono, députée de Paris ; Jimmy Pahun, député du Morbihan ; Bertrand Pancher, député de la Meuse ; Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne ; George Pau-Langevin, députée de Paris ; Hervé Pellois, député du Morbihan ; Alain Perea, député de l’Aude ; Patrice Perrot, député de la Nièvre ; Bernard Perrut, député du Rhône ; Frédéric Petit, député des Français établis hors de France ; Maud Petit, députée du Val-de-Marne ; Valérie Petit, députée du Nord ; Damien Pichereau, député de la Sarthe ; Béatrice Piron, députée des Yvelines ; Claire Pitollat, députée des Bouches-du-Rhône ; Jean-François Portarrieu, député de Haute-Garonne ; Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle ; Benoit Potterie, député du Pas-de-Calais ; Josy Poueyto, députée des Pyrénées-Atlantiques ; Natalia Pouzyreff, députée des Yvelines ; Loic Prud’homme, député de la Gironde ; Adrien Quatennens, député du Nord ; Didier Rambaud, sénateur de l’Isère ; Isabelle Rauch, députée de Moselle ; Jean-Luc Reitzer, député du Bas-Rhin ; Cécile Rilhac, députée de Moselle ; Véronique Riotton, députée de Haute-Savoie ; Stéphanie Rist, députée du Loiret ; Mireille Robert, députée de l’Aude ; Thierry Robert, député de la Réunion ; Vincent Rolland, député de la Savoie ; Laëtitia Romeiro Dias, députée de l’Essonne ; Xavier Roseren député de Haute-Savoie ; Laurianne Rossi, députée des Hauts-de-Seine ; Gwendal Rouillard, députée du Morbihan ; Cédric Roussel, député des Alpes-Maritimes ; Thomas Rudigoz, député du Rhône ; Laurent Saint-Martin, député du Val-de-Marne ; Nathalie Sarles, députée de la Loire ; Hervé Saulignac, député de l’Ardèche ; Patricia Schillinger, sénatrice du Haut-Rhin ; Jean-Bernard Sempastous, député des Hautes-Pyrénées ; Denis Sommer, député du Doubs ; Bertrand Sorre, député de la Manche ; Éric Straumann, député du Haut-Rhin ; Liliana Tanguy, députée du Finistère ; Stéphane Testé, député de Seine-Saint-Denis ; Vincent Thiébaut, député du Bas-Rhin ; Sabine Thillaye, députée d’Indre-et-Loire ; Valérie Thomas, députée du Puy-de-Dôme ; Huguette Tiegna, députée du Lot ; Jean-Louis Touraine, député du Rhône ; Jean-Claude Tissot, sénateur de la Loire ; Elisabeth Toutut-Picard, députée de Haute-Garonne ; Stéphane Trompille, députe de l’Ain ; Nicolas Turquois, député de la Vienne ; Cécile Untermaier, députée de Saône-et-Loire ; Laurence Vanceunebrock-Mialon, députée de l’Allier ; Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée du Tarn ; Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme ; Philippe Vigier, député d’Eure-et-Loir ; Patrick Vignal, député de l’Hérault ; Stéphane Viry, député des Vosges ; Guillaume Vuilletet, député du Val-d’Oise ; Michèle Vullien, sénatrice du Rhône ; Jean-Luc Warsmann, député des Ardennes ; Sylvain Waserman, député du Bas-Rhin ; Hubert Wulfranc, député de Seine-Maritime ; Michel Zumkeller, député du Territoire de Belfort.

ParSarah EL HAÏRY

Question orale sans débat : Vol de moutons en Loire Atlantique

Après avoir été interpellé lors du Salon de l’Agriculture par des éleveurs de la circpnscription et à la suite d’une rencontre avec l’association qui regroupe les agriculteurs victimes des vols, j’ai décidé d’interpeller le Ministre de l’Intérieur

 

Merci Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

Ma question s’adresse à Monsieur le ministre de l’intérieur et elle porte sur le vol des moutons en Loire-Atlantique, les problématiques liées aux loups ne sont pas d’actualité, celui-ci n’est pas dans nos bergeries.

Cela n’empêche pas les éleveurs ovins de ce département de voir leurs brebis disparaitre, de retrouver des carcasses de moutons dans les champs. En effet, depuis 2014, de nombreux éleveurs de Loire-Atlantique sont touchés par une recrudescence des vols de moutons, vols qui accentuent les difficultés de cette filière déjà en souffrance. Vols qui ont conduits certains d’entre eux à jeter l’éponge et à se reconvertir. Vols qui détournent des jeunes agriculteurs de ce mode d’élevage.

Ces vols, aux multiples conséquences, pénalisent les éleveurs à de nombreux égards. Ceux-ci ne peuvent plus s’assurer, puisque les assurances refusent de les couvrir sans mise en place de système de surveillance exorbitants. Cet abandon conduit à ce que chaque vol soit une perte sèche pour les éleveurs. Ces vols appauvrissent les races de moutons, puisque les moutons volés sont le fruit de sélections génétiques sur des années, voir des décennies.

L’État a failli à protéger ses éleveurs. Ces vols ont lieu en toute impunité de jour comme de nuit. Un plan loup a été mis en place pour aider, protéger et indemniser les éleveurs victimes du loup à quatre pattes.

 

Monsieur le Ministre, qu’est-ce que le gouvernement compte faire pour protéger nos éleveurs des dommages causés par les loups à deux pattes, dommages qui ne sont pas moins importants ? Quelles actions pour que nos campagnes ne soient plus des zones de non-droit, pour que les exploitations agricoles ne soient plus des zones en libre-service, ou l’on peut impunément venir se servir ? Monsieur le Ministre en 2017, c’est plus de 200 moutons qui ont été officiellement volé sur mon département, c’est sans compter les moutons volés chez certains particuliers et de ceux non déclarer volé par peur des représailles.

 

Oui Monsieur le Ministre certains agriculteurs victimes ont peur de se déclarer victime et ont peur d’apparaitre au sein d’une association qui vient de se créer pour les regrouper. Il y a peu de temps, Monsieur le Ministre avec votre collègue Jean Michel Blanquer vous proclamiez Vive l’autorité républicaine et bien mon département n’est pas le Far West et j’aimerai savoir ce que l’autorité que vous représentez compte faire pour que les éleveurs ovins puissent travailler sereinement et sans peur. Je vous remercie

 

 

ParSarah EL HAÏRY

NNDL : L’EVACUATION, UNE ETAPE NECESSAIRE ET ANNONCEE.

[communiqué]

 

« Le temps du retour à l’ordre était venu, après le temps de médiation, de la décision et de la régularisation, la République et l’Etat de droit reprend sa place après dix années d’abandon sur ce territoire » se félicite Sarah EL HAIRY, députée de Loire Atlantique

La méthode est encore et toujours à saluer dans ce dossier car il n’y a eu ni précipitation, ni opération de communication, simplement un calendrier annoncé et respecté.

« L’évacuation était nécessaire, car elle cible des individus qui n’ont aucun projet pour ce territoire si ce n’est celui d’être contre la société. Ce refus de légalité n’est pas acceptable et met en péril les projets de ceux qui veulent construire et avancer, et que l’Etat accompagne » souligne Sarah EL HAIRY

« Je souhaite maintenant que les terres retrouvent leur vocation agricole et qu’une agriculture responsable et raisonnable y fleurisse. La répartition des terrains doit se faire en bonne intelligence avec les porteurs de projets, la chambre d’Agriculture et les administrations. Je lance également un appel au calme lors des manifestations qui se préparent ce soir » conclut Sarah EL HAIRY, Députée.

Enfin la prochaine étape est celle des compensations et des projets autour des infrastructures de mobilité. Le dialogue est en cours, il doit être maintenu et d’ores et déjà je me félicite des nombreuses contributions. Je resterai vigilante pour que la parole du Gouvernement soit respectée dans cette ultime étape.

S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter