Archives de catégorie #Presse

ParSarah EL HAÏRY

Trésorerie des associations: « La députée Sarah El Haïry a des propositions »

La suppression de l’ISF, la hausse de la CSG et le prélèvement à la source ont impacté durement le don aux associations. Retrouvez dans l’article de Ouest France ci-dessous, mes différentes propositions pour améliorer la trésorerie des associations.

 


Retrouvez cet article sur le site de Ouest France

 

ParSarah EL HAÏRY

« Gilets jaunes » : le Modem ne veut pas « d’acte V dans la rue », mais « autour d’une table »

Retrouvez la position du Modem face à l’appel d’un acte V des Gilets Jaunes samedi prochain.


Vous pouvez retrouver cette dépêche AFP sur le site de Paris Match

ParSarah EL HAÏRY

Carburants: s’interroger sur la hausse de la taxe prévue est une question de « bons sens ».

Retrouvez ma position et celle du Modem concernant la taxe sur les carburants dans l’article de « Notre Temps » ci-dessous:

Aperçu (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

 

 

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Entretien: « Nous avons besoin d’une économie sociale, dynamique et ambitieuse »

Retrouvez ma vision de l’économie sociale et solidaire dans l’interview que j’ai donné au magazine « Participer »:

 


ParSarah EL HAÏRY

Interview avec le Fil Cides sur le groupe d’étude et ma vision de l’Économie Sociale et Solidaire

Retrouvez en cliquand ici l’interview croisée avec ma collègue co présidente du groupe d’étude ESS à l’assemblée, Anne Laurence PETEL

 

Extrait :

 

Fil Cides : A quoi sert le Groupe d’étude ESS à l’Assemblée nationale ?

Sarah El Haïry : Un groupe d’étude c’est d’abord un lieu de travail, d’échange, transpartisan où se réunissent des députés pour travailler sur un sujet commun. Et celui qui nous intéresse c’est l’économie sociale et solidaire. Donc vous avez dans le cœur de chacun de ces députés, si ce n’est de l’affection, au moins de l’intérêt pour les familles de l’ESS.

Anne-Laurence Petel : J’ajouterai que d’autres groupes d’études s’intéressent à l’ESS comme celui sur l’insertion par l’activité économique, sur la vie associative, le bénévolat et d’autres encore. C’est un sujet qui intéresse énormément de parlementaires ce qui est plutôt encourageant.

ParSarah EL HAÏRY

Tribune : L’écologie avance !

Matthieu Orphelin, Sarah El Haïry, Hugues Ranson, Barbara Pompili, Sacha Houlié, Sandrine Le Feur et 111 député-es de la majorité publient une tribune pour prendre la défense de l’action du gouvernement en matière écologique. Voici leur texte.

Depuis un an, l’action du gouvernement et de la majorité présidentielle est-elle à la hauteur des enjeux écologiques ? Nicolas Hulot et les écologistes qui l’accompagnent obtiennent-ils des avancées suffisantes ? Vaste débat ! Loin de nous l’idée de faire à la place de Nicolas Hulot le bilan qu’il a annoncé faire pour cet été. Mais, avant cette évaluation, il est utile de partager quelques éléments factuels d’appréciation. Utile à celles et ceux qui veulent se forger une conviction, à certains qui doutent et qui voudraient -et ils ont à notre sens raison- que cela avance plus vite, à quelques écologistes politiques qui aiment tant crier à l’échec dans les médias, et dont les voix se mêlent à celles des lobbies qui voudraient eux aussi notre échec. Pour faire le bilan, il faut bien sûr d’abord considérer ce sur quoi nous nous étions engagés dans le projet présidentiel porté par Emmanuel Macron. Quelques exemples parmi d’autres : fin des hydrocarbures en France, prime à la conversion automobile et bientôt prime à la rénovation énergétique dès la réalisation des travaux, basculement programmé vers une fiscalité écologique (contribution climat énergie, diesel), développement de l’économie circulaire et hausse de la TGAP décharge, fin des véhicules essence et diesel en 2040, 50% de produits de qualité dans la restauration collective d’ici 2022, séparation du conseil et de la vente des pesticides… Tout cela est fait ou en cours. Concrétiser nos engagements était le minimum ; notons que nos prédécesseurs n’avaient pas toujours eu cette volonté, nous conduisant à l’impasse (sur la date de 2025 sur le nucléaire, sur les importations d’huile de palme). On est allé plus loin que le projet présidentiel Mais notre action ne s’est pas limitée à ce qui était prévu dans le projet présidentiel. One planet summit, arrêt du projet d’aéroport à NDDL, objectif de neutralité carbone en 2050, sortie du glyphosate en 3 ans, concrétisation des 6 parcs éoliens en mer avec une utile renégociation financière, baisse de la TVA pour les collectivités sur la prévention et le tri des déchets, inscription du climat et de la biodiversité dans la constitution, 20% de bio dans les cantines scolaires et triplement des surfaces en bio, plans de diversification des protéines, prise en compte des migrations climatiques dans la loi française… Quel point commun entre toutes ces avancées ? Aucune n’était prévue dans notre projet présidentiel ! Aucune. Elles vont plus loin que notre projet initial et doivent beaucoup à Nicolas Hulot. Beaucoup reste à faire Enfin, les prochaines semaines seront déterminantes sur des points stratégiques. Arbitrages du plan vélo (infrastructures dédiées, généralisation de l’indemnité kilométrique vélo), mesures pour lutter contre la pollution de l’air, scénario retenu pour les infrastructures routières et ferroviaires pour les 20 années à venir -et mesures liées pour en assurer le financement-, programmation pluriannuelle de l’énergie pour concrétiser un nouveau rythme de déploiement des énergies renouvelables et de diminution du nucléaire, plan biodiversité et mesures pour mettre fin à l’artificialisation des sols, lutte contre la déforestation importée… Autant d’arbitrages (et de nécessaires budgets correspondants) si essentiels pour mettre notre pays sur la voie irréversible de la transition écologique. Nous sommes lucides : rien n’est parfait et beaucoup reste à faire. Mais c’est sur cette base que le bilan devra donc être fait. Sereinement, et en conscience. Avec en tête la seule question qui vaille : sommes-nous à la hauteur des enjeux ?

 

Voici la liste complète des 111 signataires : Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique Hugues Renson, député de Paris Barbara Pompili, députée de la Somme Sacha Houlié, député de la Vienne Sandrine Le Feur, députée du Finistère Bérangère Abba, députée de la Haute-Marne Damien Adam, député de Seine-Maritime Éric Alauzet, député du Doubs Christophe Arend, député de Moselle Delphine Bagarry, députée des Alpes-de-Haute-Provence …

ParSarah EL HAÏRY

1an d’action : Retrouvez l’émission Dimanche en Politique

Un an de mandat pour Emmanuel Macron et les députés de sa majorité, au menu de l’émission Dimanche en Politique de cette semaine, abordé avec deux  parlementaires de Loire-Atlantique.

Christine Vilvoisin reçoit deux femmes élues l’an dernier : Sarah El Hairy, porte-parole nationale du MODEM  et Valérie Oppelt, députée la République en Marche évoquent avec nous leur première année à l’assemblée nationale.

Quels sont les dossiers, les lois qu’elles ont suivies ou soutenues ? Ont-elles tout voté, ont-elles contesté ? Font-elles de la politique autrement ?

C’est le débat de Dimanche en Politique, au terme d’une semaine compliquée, agitée, entre manifestation des fonctionnaires et des cheminots, mobilisés contre la réforme de leurs statuts et contestation de la politique d’Emmanuel Macron.

Un an de mandat : quel bilan ?

Revoir l’émission cliquez ici

 

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune Quotidien du Médecin : Financement de la dépendance

 

Retrouvez ci dessous quelques pistes de réflexion que je porte autour du financement de la dépendance

 

ParSarah EL HAÏRY

La directive Travel menace les camps scouts, les colonies de vacances et les classes découvertes : une députée MoDem interpelle Blanquer

Directive sur camps scouts: une députée MoDem interpelle Blanquer
MoDem |  tourisme |  vacances |  partis |  parlement |  UE
Paris, FRANCE | AFP | 09/05/2018 20:57 UTC+3
La députée MoDem Sarah El Haïry en a appelé mercredi au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, pour limiter l’application d’une directive européenne qui renforce les obligations financières des organisateurs des camps scouts et colonies de vacances, a-t-elle indiqué à l’AFP.
   Jusqu’à présent, les organisateurs d’accueils collectifs de mineurs (ACM) sans but lucratif bénéficiaient, pour les séjours sur le territoire français, d’une dérogation à l’obligation de s’immatriculer et de justifier d’une garantie financière.
La directive européenne dite « Travel » de 2015, transposée par une ordonnance et un décret en décembre dernier, a mis fin à cette exemption, au nom de la protection des consommateurs, avec effet le 1er juillet prochain.
« On est dans l’exemple où, si l’administration transpose sans réfléchir, ça peut ne pas être pertinent », a déploré la députée de Loire-Atlantique, selon qui l’application de la directive doit encore faire l’objet d’un vote au Parlement avant le 1er juillet, sans être pour l’heure encore inscrit à l’ordre du jour.
« Il faut la penser avec notre modèle social français, en excluant le monde non-marchand; il s’agit d’une spécificité française », a encore martelé la parlementaire. « Mon appel est à Jean-Michel Blanquer, parce qu’il s’agit bien d’une mission éducative », a-t-elle poursuivi.
En début de semaine, les organisateurs de camps scouts et colonies de vacances s’étaient inquiétés de la transcription de cette directive.
« Il va falloir désormais abonder un fonds de garantie », avait expliqué à l’AFP François Mandil, délégué national des Scouts et Guides de France (SGDF, catholiques), le plus important mouvement français de scoutisme, qui revendique plus de 80.000 membres, un nombre en croissance de 30% en dix ans.
« Être assimilé au tourisme et opérateurs de voyage transformera (défigurera ?) le champ de l’animation, en augmentant toujours plus les catégories d’enfants n’ayant plus accès aux vacances », avait pour sa part fait valoir le Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC), dont des responsables ont lancé une pétition en ligne ayant recueilli près de 2.000 signatures.
La Fédération du scoutisme français, qui rassemble les SGDF, les Éclaireurs (laïques), les Éclaireurs unionistes (protestants), les Éclaireurs israélites, les Scouts musulmans et les Éclaireurs de la Nature (bouddhistes), soit au total près de 130.000 jeunes, a été reçue à Matignon.
Les responsables des organisations scouts souhaitent que les structures sans but lucratif soient exclues du champ d’application de la nouvelle directive.
S. El Haïry sur le site de l'ANContactWebTVFacebookTwitter