Archives de catégorie #Presse

ParSarah EL HAÏRY

Interview avec le Fil Cides sur le groupe d’étude et ma vision de l’Économie Sociale et Solidaire

Retrouvez en cliquand ici l’interview croisée avec ma collègue co présidente du groupe d’étude ESS à l’assemblée, Anne Laurence PETEL

 

Extrait :

 

Fil Cides : A quoi sert le Groupe d’étude ESS à l’Assemblée nationale ?

Sarah El Haïry : Un groupe d’étude c’est d’abord un lieu de travail, d’échange, transpartisan où se réunissent des députés pour travailler sur un sujet commun. Et celui qui nous intéresse c’est l’économie sociale et solidaire. Donc vous avez dans le cœur de chacun de ces députés, si ce n’est de l’affection, au moins de l’intérêt pour les familles de l’ESS.

Anne-Laurence Petel : J’ajouterai que d’autres groupes d’études s’intéressent à l’ESS comme celui sur l’insertion par l’activité économique, sur la vie associative, le bénévolat et d’autres encore. C’est un sujet qui intéresse énormément de parlementaires ce qui est plutôt encourageant.

ParSarah EL HAÏRY

Tribune : L’écologie avance !

Matthieu Orphelin, Sarah El Haïry, Hugues Ranson, Barbara Pompili, Sacha Houlié, Sandrine Le Feur et 111 député-es de la majorité publient une tribune pour prendre la défense de l’action du gouvernement en matière écologique. Voici leur texte.

Depuis un an, l’action du gouvernement et de la majorité présidentielle est-elle à la hauteur des enjeux écologiques ? Nicolas Hulot et les écologistes qui l’accompagnent obtiennent-ils des avancées suffisantes ? Vaste débat ! Loin de nous l’idée de faire à la place de Nicolas Hulot le bilan qu’il a annoncé faire pour cet été. Mais, avant cette évaluation, il est utile de partager quelques éléments factuels d’appréciation. Utile à celles et ceux qui veulent se forger une conviction, à certains qui doutent et qui voudraient -et ils ont à notre sens raison- que cela avance plus vite, à quelques écologistes politiques qui aiment tant crier à l’échec dans les médias, et dont les voix se mêlent à celles des lobbies qui voudraient eux aussi notre échec. Pour faire le bilan, il faut bien sûr d’abord considérer ce sur quoi nous nous étions engagés dans le projet présidentiel porté par Emmanuel Macron. Quelques exemples parmi d’autres : fin des hydrocarbures en France, prime à la conversion automobile et bientôt prime à la rénovation énergétique dès la réalisation des travaux, basculement programmé vers une fiscalité écologique (contribution climat énergie, diesel), développement de l’économie circulaire et hausse de la TGAP décharge, fin des véhicules essence et diesel en 2040, 50% de produits de qualité dans la restauration collective d’ici 2022, séparation du conseil et de la vente des pesticides… Tout cela est fait ou en cours. Concrétiser nos engagements était le minimum ; notons que nos prédécesseurs n’avaient pas toujours eu cette volonté, nous conduisant à l’impasse (sur la date de 2025 sur le nucléaire, sur les importations d’huile de palme). On est allé plus loin que le projet présidentiel Mais notre action ne s’est pas limitée à ce qui était prévu dans le projet présidentiel. One planet summit, arrêt du projet d’aéroport à NDDL, objectif de neutralité carbone en 2050, sortie du glyphosate en 3 ans, concrétisation des 6 parcs éoliens en mer avec une utile renégociation financière, baisse de la TVA pour les collectivités sur la prévention et le tri des déchets, inscription du climat et de la biodiversité dans la constitution, 20% de bio dans les cantines scolaires et triplement des surfaces en bio, plans de diversification des protéines, prise en compte des migrations climatiques dans la loi française… Quel point commun entre toutes ces avancées ? Aucune n’était prévue dans notre projet présidentiel ! Aucune. Elles vont plus loin que notre projet initial et doivent beaucoup à Nicolas Hulot. Beaucoup reste à faire Enfin, les prochaines semaines seront déterminantes sur des points stratégiques. Arbitrages du plan vélo (infrastructures dédiées, généralisation de l’indemnité kilométrique vélo), mesures pour lutter contre la pollution de l’air, scénario retenu pour les infrastructures routières et ferroviaires pour les 20 années à venir -et mesures liées pour en assurer le financement-, programmation pluriannuelle de l’énergie pour concrétiser un nouveau rythme de déploiement des énergies renouvelables et de diminution du nucléaire, plan biodiversité et mesures pour mettre fin à l’artificialisation des sols, lutte contre la déforestation importée… Autant d’arbitrages (et de nécessaires budgets correspondants) si essentiels pour mettre notre pays sur la voie irréversible de la transition écologique. Nous sommes lucides : rien n’est parfait et beaucoup reste à faire. Mais c’est sur cette base que le bilan devra donc être fait. Sereinement, et en conscience. Avec en tête la seule question qui vaille : sommes-nous à la hauteur des enjeux ?

 

Voici la liste complète des 111 signataires : Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique Hugues Renson, député de Paris Barbara Pompili, députée de la Somme Sacha Houlié, député de la Vienne Sandrine Le Feur, députée du Finistère Bérangère Abba, députée de la Haute-Marne Damien Adam, député de Seine-Maritime Éric Alauzet, député du Doubs Christophe Arend, député de Moselle Delphine Bagarry, députée des Alpes-de-Haute-Provence …

ParSarah EL HAÏRY

1an d’action : Retrouvez l’émission Dimanche en Politique

Un an de mandat pour Emmanuel Macron et les députés de sa majorité, au menu de l’émission Dimanche en Politique de cette semaine, abordé avec deux  parlementaires de Loire-Atlantique.

Christine Vilvoisin reçoit deux femmes élues l’an dernier : Sarah El Hairy, porte-parole nationale du MODEM  et Valérie Oppelt, députée la République en Marche évoquent avec nous leur première année à l’assemblée nationale.

Quels sont les dossiers, les lois qu’elles ont suivies ou soutenues ? Ont-elles tout voté, ont-elles contesté ? Font-elles de la politique autrement ?

C’est le débat de Dimanche en Politique, au terme d’une semaine compliquée, agitée, entre manifestation des fonctionnaires et des cheminots, mobilisés contre la réforme de leurs statuts et contestation de la politique d’Emmanuel Macron.

Un an de mandat : quel bilan ?

Revoir l’émission cliquez ici

 

 

 

ParSarah EL HAÏRY

Tribune Quotidien du Médecin : Financement de la dépendance

 

Retrouvez ci dessous quelques pistes de réflexion que je porte autour du financement de la dépendance

 

ParSarah EL HAÏRY

La directive Travel menace les camps scouts, les colonies de vacances et les classes découvertes : une députée MoDem interpelle Blanquer

Directive sur camps scouts: une députée MoDem interpelle Blanquer
MoDem |  tourisme |  vacances |  partis |  parlement |  UE
Paris, FRANCE | AFP | 09/05/2018 20:57 UTC+3
La députée MoDem Sarah El Haïry en a appelé mercredi au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, pour limiter l’application d’une directive européenne qui renforce les obligations financières des organisateurs des camps scouts et colonies de vacances, a-t-elle indiqué à l’AFP.
   Jusqu’à présent, les organisateurs d’accueils collectifs de mineurs (ACM) sans but lucratif bénéficiaient, pour les séjours sur le territoire français, d’une dérogation à l’obligation de s’immatriculer et de justifier d’une garantie financière.
La directive européenne dite « Travel » de 2015, transposée par une ordonnance et un décret en décembre dernier, a mis fin à cette exemption, au nom de la protection des consommateurs, avec effet le 1er juillet prochain.
« On est dans l’exemple où, si l’administration transpose sans réfléchir, ça peut ne pas être pertinent », a déploré la députée de Loire-Atlantique, selon qui l’application de la directive doit encore faire l’objet d’un vote au Parlement avant le 1er juillet, sans être pour l’heure encore inscrit à l’ordre du jour.
« Il faut la penser avec notre modèle social français, en excluant le monde non-marchand; il s’agit d’une spécificité française », a encore martelé la parlementaire. « Mon appel est à Jean-Michel Blanquer, parce qu’il s’agit bien d’une mission éducative », a-t-elle poursuivi.
En début de semaine, les organisateurs de camps scouts et colonies de vacances s’étaient inquiétés de la transcription de cette directive.
« Il va falloir désormais abonder un fonds de garantie », avait expliqué à l’AFP François Mandil, délégué national des Scouts et Guides de France (SGDF, catholiques), le plus important mouvement français de scoutisme, qui revendique plus de 80.000 membres, un nombre en croissance de 30% en dix ans.
« Être assimilé au tourisme et opérateurs de voyage transformera (défigurera ?) le champ de l’animation, en augmentant toujours plus les catégories d’enfants n’ayant plus accès aux vacances », avait pour sa part fait valoir le Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC), dont des responsables ont lancé une pétition en ligne ayant recueilli près de 2.000 signatures.
La Fédération du scoutisme français, qui rassemble les SGDF, les Éclaireurs (laïques), les Éclaireurs unionistes (protestants), les Éclaireurs israélites, les Scouts musulmans et les Éclaireurs de la Nature (bouddhistes), soit au total près de 130.000 jeunes, a été reçue à Matignon.
Les responsables des organisations scouts souhaitent que les structures sans but lucratif soient exclues du champ d’application de la nouvelle directive.
ParSarah EL HAÏRY

Tribune : La France a besoin d’un grand plan vélo

Oui, le vélo est un vrai moyen de transport. Non, il n’est pas limité aux citadins, mais il est aussi pertinent, pour certains déplacements, dans les territoires péri­urbains et ruraux. Oui, il est grand temps de le mettre au cœur de la mobilité du quotidien! Nous, parlementaires de sensibilités politiques variées mais rassemblés par la conviction que le vélo est un mode de déplacement d’avenir, appelons le gouvernement à mener un grand plan vélo dans le cadre de la future loi d’orientation des mobilités. Le vélo ne présente que des bénéfices : simple d’utilisation, peu onéreux, rapide, pratique, en phase avec son époque, s’adressant à tous sans distinction sociale ou géographique et bon pour la santé.

Les collectivités locales prennent ­aujourd’hui une large part mais ne peuvent pas porter à elles seules cet enjeu national. Le développement du vélo croise de nombreux enjeux nationaux et locaux : l’accès à la mobilité pour tous, la lutte contre l’enclavement, la solidarité, la santé, l’accès à l’emploi, l’optimisation des infrastructures, la décongestion et la lutte contre le réchauffement climatique. Nous avons vingt ans de retard par rapport à d’autres pays européens. En France, la part modale du vélo est de moins de 3% (contre 26% aux Pays-Bas, 19% au ­Danemark et 10% en Allemagne) et plus de deux tiers des déplacements domicile-travail de moins de 5 kilomètres sont encore faits en voiture!

Résorber les « zones blanches »

Le tout-voiture est aujourd’hui dans une impasse, dans un contexte de saturation des routes, de la hausse du prix des carburants et de la nécessaire réduction des émissions de CO2. Face à ces défis, le vélo est une solution de transport, pour bon nombre de déplacements, qu’il ne faut plus négliger comme alternative à la voiture individuelle. Une volonté des pouvoirs publics d’investir dans des infrastructures est essentielle afin de développer l’usage du vélo. Nous souhaitons ainsi le développement de liaisons dites « autoroutes vélo » entre différents pôles de vie sur un même territoire. Entre deux bourgs distants de quelques kilomètres, une piste cyclable sans coupures à côté d’une ­départementale n’est pas une utopie. Nous sommes également convaincus que les gares doivent devenir des pôles d’échanges multimodaux. Le déploiement d’infrastructures dédiées contribuera à la résorption des « zones blanches » de la mobilité dans certains territoires aujourd’hui en marge.

Un jeune sur quatre a refusé en 2017 un emploi ou une formation faute de moyen de transport : ce n’est pas acceptable!

Pour déployer ces infrastructures dans nos territoires, le Conseil d’orientation des infrastructures a préconisé la mise en place d’un plan vélo de 350 millions d’euros sur quatre ans. Cette enveloppe financière, engagement fort à retranscrire dans la future loi d’orientation des mobilités, serait à la hauteur du retard accumulé. Nous souhaitons la mise en place d’appels à projets réguliers qui permettront aux petites communes de se mobiliser. Le vélo est à mettre au cœur de la ­mobilité quotidienne, tant professionnelle que sociale. Sept millions d’actifs sont actuellement en situation de « précarité mobilité », ce qui se traduit par une exclusion du marché du travail en l’absence de ­solutions de transport. Ainsi, un jeune sur quatre a refusé en 2017 un emploi ou une formation faute de moyen de transport : ce n’est pas acceptable!

Généraliser l’indemnité kilométrique vélo

La mobilité est l’un des premiers facteurs du retour et du maintien à l’emploi. Nous sommes convaincus que le déploiement du vélo, notamment à assistance électrique, est l’une des réponses pour ne laisser personne sans solution de mobilité. D’ailleurs, il faudra évaluer les effets de la nouvelle aide nationale à l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE) dont la mise en place peut sembler complexe et restrictive ; le VAE constitue pourtant un mode de déplacement à encourager.

Nous espérons aussi que le gouvernement généralisera l’indemnité kilométrique vélo (IKV) pour tous les employeurs privés et publics, ce qui permettra aux salariés d’être indemnisés pour leurs déplacements domicile-travail à vélo. Sans attendre cette généralisation, il faut publier le décret déjà rédigé pour offrir cette possibilité aux fonctionnaires et répondre à l’engouement d’un nombre croissant de municipalités.Ce plan vélo doit être complet et s’accompagner de mesures de sécurité routière. Il s’inscrit parfaitement dans la généralisation du « savoir rouler » annoncée par le gouvernement à l’école primaire et du plan de « remise en selle » pour les adultes. Dans cette logique, nous espérons aussi voir adoptées des dispositions relatives au renforcement de la sécurité routière (l’Assemblée nationale a été endeuillée cette ­semaine par l’accident mortel d’une collaboratrice, renversée en vélo), particulièrement les composantes d’un code de la rue afin de faire évoluer la réglementation en l’adaptant aux besoins de tous les usagers de l’espace public.

Nous appelons à une véritable mobilisation de l’Etat, aux côtés des collectivités territoriales, pour accélérer la pratique du vélo dans notre société. Un engagement de la part des acteurs publics est absolument nécessaire pour favoriser l’usage du vélo et rattraper le retard pris en la matière. Un portage politique fort est impératif pour regarder le vélo, non plus avec condescendance, mais comme un mode de mobilité d’avenir.

 

Les signataires de la tribune :

Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire ; Guillaume Gouffier-Cha, député du Val-de-Marne ; Sophie Auconie, députée d’Indre-et-Loire ; Françoise Cartron, sénatrice de Gironde ; Sébastien Leclerc, député du Calvados ; Barbara Pompili, députée de la Somme ; Bérangère Abba, députée de Haute-Marne ; Damien Adam, député de Seine-Maritime ; Eric Alauzet, député du Doubs ; Christophe Arend, député de Moselle ; Nadia Assyan, députée du Cher ; Delphine Bagarry, députée des Alpes-de-Haute-Provence ; Erwan Balanant, député du Finistère ; Géraldine Bannier, députée de la Mayenne ; Frédéric Barbier, député du Doubs ; Julien Bargeton, sénateur d’Île-de-France ; Jean-Noël Barrot, député des Yvelines ; Nathalie Bassire, députée de la Réunion ; Delphine Batho, député des Deux-Sèvres ; Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle ; Valérie Bazin-Malgras, députée de l’Aube ; Justine Benin, députée de Guadeloupe ; Ugo Bernalicis, député du Nord ; Grégory Besson-Moreau, député de l’Aube ; Anne Blanc, députée de L’Aveyron ; Christophe Blanchet, député du Calvados ; Eric Bothorel, député des Côtes-d’Armor ; Florent Boudié, député de Gironde ; Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime ; Yaël Braun-Pivet, députée des Yvelines ; Guy Bricout, député du Nord ; Blandine Brocard, députée du Rhône ; Vincent Bru, député des Pyrénées-Atlantiques ; Danielle Brulebois, députée du Jura ; Stéphane Buchou, député de Vendée ; Carole Bureau-Bonnard, députée de l’Oise ; Céline Calvez, députée des Hauts-de-Seine ; Sébastien Cazenove, député des Pyrénées-Orientales ; Jean-François Cesarini, député du Vaucluse ; Philippe Chalumeau, député d’Indre-et-Loire ; Sylvie Charrière, députée de Seine-Saint-Denis ; Fannette Charvier, députée du Doubs ; Paul Christophe, député du Nord ; Stéphane Claireaux, député de Saint-Pierre-et-Miquelon ; Jean-Charles Colas-Roy, député de l’Isère ; Jean-Pierre Corbisez, sénateur du Pas-de-Calais ; Bérangère Couillard, députée de Gironde ; Jean-Pierre Cubertafon, député de Dordogne ; Olivier Damaisin, député du Lot-et-Garonne ; Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique ; Yolaine de Courson, députée de Côte-d’Or ; Amélie de Montchalin, députée de l’Essonne ; Jennifer De Temmerman, députée du Nord ; Michèle de Vaucouleurs, députée des Yvelines ; Typhanie Degois, députée de Savoie ; Stéphane Demilly, député de la Somme ; Nicolas Démoulin, député de l’Hérault ; Marguerite Deprez Audebert, députée du Pas-de-Calais ; Loic Dombreval, député des Alpes-Maritimes ; Nicole Dubré-Chirat, députée du Maine-et-Loire ; Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie ; Laurence Dumont, députée du Calvados ; Audrey Dufeu Schubert, députée de Loire-Atlantique ; Françoise Dumas, députée du Gard ; Philippe Dunoyer, député de Nouvelle-Calédonie ; Stella Dupont, députée du Maine-et-Loire ; Bruno Duvergé, député du Pas-de-Calais ; Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique ; Nathalie Elimas, députée du Val-d’Oise ; Nadia Essayan, députée du Cher ; Catherine Fabre, députée de Gironde ; Michel Fanget, député du Puy-de-Dôme ; Daniel Fasquelle, député du Nord-Pas-de-Calais ; Yannick Favennec Becot, député de Mayenne ; Marc Fesneau, député de Loire-et-Cher ; Agnès Firmin Le Bodo, députée de Seine-Maritime ; Isabelle Florennes, députée des Hauts-de-Seine ; Philippe Folliot, député du Tarn ; Pascale Fontenel-Personne, députée de la Sarthe ; Bruno Fuchs, député du Haut-Rhin ; Jean-Luc Fugit, député du Rhône ; Grégory Galbadon, député de la Manche ; Olivier Gaillard, député du Gard ; Albane Gaillot, députée du Val-de-Marne ; Laurent Garcia, député de Meurthe-et-Moselle ; Joël Giraud, député des Hautes-Alpes ; Fabien Gouttefarde député de l’Eure ; Emilie Guerel, députée du Var ; Brahim Hammouche, député de la Moselle ; Claude Haut, sénateur du Vaucluse ; Michel Herbillon, député du Val-de-Marne ; Antoine Herth, député du Bas-Rhin ; Cyrille Isaac-Sibille, député du Rhône ; Elodie Jacquier-Laforge, députée de l’Isère ; Caroline Janvier, députée du Loiret; Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique; Catherine Kamowski, députée de l’Isère ; Marietta Karamanli, députée de la Sarthe ; Yannick Kerlogot, député des Côtes-d’Armor ; Fadila Khattabi, députée de Côte-d’Or ; Anissa Kheder, députée du Rhône ; Jacques Krabal, député de l’Aisne ; Daniel Labaronne, député d’Indre-et-Loire ; Joël Labbé, sénateur du Morbihan ; Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis ; Jean-Luc Lagleize, député de Haute-Garonne ; Fabien Lainé, député de la Gironde ; François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône ; Mohamed Laqhila, député des Bouches-du-Rhône ; Frédérique Lardet, député de Haute-Savoie ; Florence Lasserre, députée des Pyrénées-Atlantiques ; Fiona Lazaar, députée du Val-d’Oise ; Gaël Le Bohec, député d’Île-et-Vilaine ; Sandrine Le Feur, députée du Finistère ; Gilles Le Gendre, député de Paris ; Nicole Le Peih, députée du Morbihan ; Marion Lenne, députée de Haute-Savoie ; Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher ; Aude Luquet, députée de Seine-et-Marne ; Lise Magnier, députée de la Marne ; Jacques Maire, député des Hauts-de-Seine ; Frédéric Marchand, sénateur du Nord ; Jacques Marilossian, député des Hauts-de-Seine ; Didier Martin, député de Côte-d’Or ; Denis Masseglia, député du Maine-et-Loire ; Max Mathiasin, député de Guadeloupe ; Jean-Paul Mattei, député des Pyrénées-Atlantiques ; Sereine Mauborgne, députée du Var ; Ludovic Mendes, député de Moselle ; Sophie Mette, députée de la Gironde ; Monica Michel, députée des Bouches-du-Rhône ; Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var ; Patrick Mignola, député de la Savoie ; Patricia Mirallès, députée de L’Hérault ; Jean-Michel Mis, député de la Loire ; Sandrine Mörch, députée de Haute-Garonne ; Pierre Morel-À-L’Huissier, député de Lozère ; Adrien Morenas, député du Vaucluse ; Sébastien Nadot, député de Haute-Garonne ; Danièle Obono, députée de Paris ; Jimmy Pahun, député du Morbihan ; Bertrand Pancher, député de la Meuse ; Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne ; George Pau-Langevin, députée de Paris ; Hervé Pellois, député du Morbihan ; Alain Perea, député de l’Aude ; Patrice Perrot, député de la Nièvre ; Bernard Perrut, député du Rhône ; Frédéric Petit, député des Français établis hors de France ; Maud Petit, députée du Val-de-Marne ; Valérie Petit, députée du Nord ; Damien Pichereau, député de la Sarthe ; Béatrice Piron, députée des Yvelines ; Claire Pitollat, députée des Bouches-du-Rhône ; Jean-François Portarrieu, député de Haute-Garonne ; Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle ; Benoit Potterie, député du Pas-de-Calais ; Josy Poueyto, députée des Pyrénées-Atlantiques ; Natalia Pouzyreff, députée des Yvelines ; Loic Prud’homme, député de la Gironde ; Adrien Quatennens, député du Nord ; Didier Rambaud, sénateur de l’Isère ; Isabelle Rauch, députée de Moselle ; Jean-Luc Reitzer, député du Bas-Rhin ; Cécile Rilhac, députée de Moselle ; Véronique Riotton, députée de Haute-Savoie ; Stéphanie Rist, députée du Loiret ; Mireille Robert, députée de l’Aude ; Thierry Robert, député de la Réunion ; Vincent Rolland, député de la Savoie ; Laëtitia Romeiro Dias, députée de l’Essonne ; Xavier Roseren député de Haute-Savoie ; Laurianne Rossi, députée des Hauts-de-Seine ; Gwendal Rouillard, députée du Morbihan ; Cédric Roussel, député des Alpes-Maritimes ; Thomas Rudigoz, député du Rhône ; Laurent Saint-Martin, député du Val-de-Marne ; Nathalie Sarles, députée de la Loire ; Hervé Saulignac, député de l’Ardèche ; Patricia Schillinger, sénatrice du Haut-Rhin ; Jean-Bernard Sempastous, député des Hautes-Pyrénées ; Denis Sommer, député du Doubs ; Bertrand Sorre, député de la Manche ; Éric Straumann, député du Haut-Rhin ; Liliana Tanguy, députée du Finistère ; Stéphane Testé, député de Seine-Saint-Denis ; Vincent Thiébaut, député du Bas-Rhin ; Sabine Thillaye, députée d’Indre-et-Loire ; Valérie Thomas, députée du Puy-de-Dôme ; Huguette Tiegna, députée du Lot ; Jean-Louis Touraine, député du Rhône ; Jean-Claude Tissot, sénateur de la Loire ; Elisabeth Toutut-Picard, députée de Haute-Garonne ; Stéphane Trompille, députe de l’Ain ; Nicolas Turquois, député de la Vienne ; Cécile Untermaier, députée de Saône-et-Loire ; Laurence Vanceunebrock-Mialon, députée de l’Allier ; Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée du Tarn ; Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme ; Philippe Vigier, député d’Eure-et-Loir ; Patrick Vignal, député de l’Hérault ; Stéphane Viry, député des Vosges ; Guillaume Vuilletet, député du Val-d’Oise ; Michèle Vullien, sénatrice du Rhône ; Jean-Luc Warsmann, député des Ardennes ; Sylvain Waserman, député du Bas-Rhin ; Hubert Wulfranc, député de Seine-Maritime ; Michel Zumkeller, député du Territoire de Belfort.

ParSarah EL HAÏRY

Nomination comme Porte-parole du MoDem

Je donnerai mon premier point presse en direct du salon de l’agriculture, je partage cette mission avec mon collègue Jean Noel Barrot, Député des Yvelines. Ma mission va etre de faire entre la voix du MoDem, de défendre la mise en œuvre du programme présidentiel et de challenger le gouvernement quand cela est nécessaire. La majorité présidentielle et parlementaire  repose sur deux pieds : En Marche et le MoDem, nous portons le même projet, mais nos sensibilités peuvent etre différente sur des sujets comme le modèle social, la place de la France dans l’Europe, ou le renouveau démocratique .

Point presse avec Yann Wehrling, secrétaire général du Modem

 

  • Retrouvez l’article de France Bleu Loire Océan ici
  • Retrouvez l’article de Ouest France ici
ParSarah EL HAÏRY

Contrats aidés : Ayez confiance

Article Presse Océan - 17 octobre 2017

Article Presse Océan – 17 octobre 2017

ParSarah EL HAÏRY

École : Réception de la pétition des parents d’élèves de plusieurs communes de la circonscription

Interpellée pendant la campagne sur l’avenir de l’école en général et sur l’organisation de la rentrée 2017 en particulier, je suis venue à la rencontres des parents d’élèves à la sortie de l’école de Nort sur Erdre.

Des doutes sur la future organisation des services après l’annonce de la suppression des postes d’EVSD ont été légitimement formulés, ainsi que des interrogations concernant le redécoupage RASED  passant de 1 700 à 2 800 élèves sans augmentation d’effectif.

Afin de pouvoir obtenir des réponses, j’ai officiellement interpellé la direction académique de Loire Atlantique, afin de connaitre les moyens mis en place à la rentrée 2017 sur la circonscription.

Lire l’article de Ouest France

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